quinta-feira, 22 de janeiro de 2015

"La cartographie de la nuit"

Je me suis souvenue de quelques de nos conversations sur cartes - mais cette citation est le début d'une critique littéraire à propos d'un livre de Micheliny Verunschk ...

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A cartografia é uma arte curiosa. Segundo Jorge Luís Borges, ela pode ser um dos poucos meios de proteger nossa mente da loucura do ilimitado. Como na fábula do cartógrafo, diz o escritor argentino, que em busca da perfeição cartográfica concebeu um mapa do tamanho exato de uma cidade. Cada ponto dela coincidia exatamente com o desenho que foi traçado para representá-la, de modo que o mapa fez desaparecer a cidade transformada então num jogo de traços e cores.

Fábio Andrade 
"Annotations d'une dérive nocturne" / "Anotações de uma deriva noturna".


L'auberge Mére Nature

Il y a voyages à vélo de deux jours, cinq jours, 15 jours, six mois, deux ans et voyages sans fin. J'ai fait un magnifique voyage de 13 jours mais... Non, non, avant le "mais", le beau. Très belles paysages, belles tombées du jour, un magnifique lever de soleil, des plages désertes... Mais la compagnie... Mes deux amis cyclistes n'étaient personnes beaucoup sensibles.

(Ils passaient sans voir et sans s'arrêter pour innombrables lieux, paysages, détails...)

Mais, je veux vous raconter sur l'auberge Mère Nature. Mais avant... Je me rends compte que l'espace et le temps m'écrasent. Le monde est excessivement grand et je voudrais tout connaître...

Icapuí, Ceará. Un village et une région très curieuse. Nous avons pédalé pour la plage depuis Tibau et la région située entre la ville et la plage est occupée par des mangroves et des salines. Nous avons sorti de la plage et nous avons suivi entre les salines. Après, nous avons passé pour une petite réunion de maisons, des rues sans revêtement, des gens assis en face de maisons. Nous sommes arrivés au centre-ville. Agreable. Il y avait une auberge là-bas mais j'ai demandé si il y avait quelques auberges après, à la plage. Oui. Nous avons pédalé un peu plus pour la région de mangrove et nous sommes arrivés à la plage encore.

Enfin, nous sommes arrivés à l'auberge Mère Nature. Un grand terrain près de la plage, avec beaucoup de grands arbres et deux bâtiments. La maison des propriétaires et la maison d'hôtes avec des immenses terrasses.

Une soirée mémorable. Il y avait un vent fort et constant, le ciel très beau, nous avons dormi avec des portes et des fênetres ouvertes. J'ai mis mon matelas au terrasse et j'ai dormi quasiment en plein air. L'aube a été mon réveil.

quarta-feira, 21 de janeiro de 2015

Personne*, Fernando.


Fernando Pessoa est toujours précis - quelle que soit la langue!


- "Je m'étais levé tôt, et je traînais pour me préparer à exister."


- "Ecrire, oui, c'est me perdre, mais tout le monde se perd, car vivre c'est perdre."


- "L'ennui n'est pas une maladie due au déplaisir de n'avoir rien à faire, mais c'est la maladie, combien plus grave, de l'homme convaincu que ce n'est pas la peine de faire quoi que ce soit. Et dans ces conditions, plus on a de choses à faire, plus on a d'ennui à subir."

[ Le Livre de l'intranquillité ] 


* Tu connais ce jeu de mots avec le nom de Fernando Pessoa traduit en français? 

Caiçara do Norte

J'ai découvert des plages splendides et inconnues. Le paradis: des belles plages sans aucun touriste ou très peu. Par exemple, Caiçara do Norte. Une église jaune proche de la plage - église dédiée à Saint-Pierre, évidemment. Le petit hôtel, le prix de la chambre par nuit: 20 "reais" par personne! Nous sommes arrivés dans l'après-midi, j'ai laissé mes sacoches dans la chambre et j'ai couru à la plage. Des fortes vagues, deux ou trois enfants jouaient à la plage. Un phare à la fin de la baie - j'adore des phares. Après le bain, j'ai marché sur le sable jusqu'au centre pour voir l'église.

(Malheureusement, mes deux amis étaient deux portes, partiellement fermé à la beauté...)

Après, l'hôtesse m'a dit que pour le dîner il fallait combiner avec Madame Maria, l'unique personne dans le village qui faisait nourriture à la soirée. J'ai marché au centre et j'ai trouvé la maison de Madame. Nous combinons le dîner, l'heure et les poissons. Plus tard, mes amis et moi avons eu un magnifique dîner - avec bières, évidemment.

terça-feira, 20 de janeiro de 2015

L'ivresse

Ciao, Paulo!
 
Aujourd'hui j'ai repris mon travail: en effet, c'est pas facile laisser derrière les jours de pure jouissance, quand les uniques préoccupations étaient où et quoi manger, chercher les lieux sur la carte de Santiago et autres aménités si simple mais que remplissaient notre pensées. Je t'ai déjà dit: s'il n'y avait pas de séisme là-bas, je voudrais bien habiter au Chili.

J'ai acheté trois bouteilles de vin dans le boutique Concha y Toro: un Trio Sauvignon Blanc [produit avec des raisins blancs de trois vallées chiliens] et deux Epu, consideré le meilleur vin produit au Chili, il est le secondième de la vigne Almaviva: ça c'est la union des vignes Concha y Toro et Baron Philippe de Rotschild. En outre, j'ai acheté aussi une bouteille de pisco: u-huuu c'est très très fort! Une seule flûte de Pisco Sour, et mon équilibre n'étais déjà le même! Hahahaha 
  
Hier j'ai fait ma inscription à l'Alliance Française: cours semi-intensif A2.2/B1.1, deux fois par semaine, le soir. C'est dommage parce que les jours du cours sont les mêmes des promenades nocturnes du Ciclo Adventure.

Courage à nous! 

segunda-feira, 19 de janeiro de 2015

Voyages

Bonjour Anuska:

Je ne suis pas integré dans la vie normale. Un voyage comme ça mène à un autre monde. Un lieu sans internet, un lieu dont le travail quotidien était pédaler, pédaler. De nombreuses plages désertes, beaucoup déjeuners de poissons, de crevettes et de homards. Beaucoup bières aussi. De nombreuses bains de mer et en fleuves.

Vivre selon les marées, affronter des sables et des routes de terre, prendre des décisions et chercher un abri tous les jours.

Maintenant, c'est l'heure de revenir à l'ennui.

À bientôt.

terça-feira, 13 de janeiro de 2015

Le Retour à la Terre

C'était une semaine très amusant: la ville de Santiago est merveilleuse! J'ai tout aimé!

Palacio de la Moneda - Siège de la présidence du Chili

Valparaiso - Le premier port et la deuxième ville du Chili.

La vigne Concha y Toro - raisins pour le vin blanc.

Un type de Vélib' - presque le même que nous avons ici, à Recife.

La cordillère des Andes, vue d'avion.

domingo, 4 de janeiro de 2015

Voyage

Sans internet ou mauvaise internet dans mon voyage à vélo...
 
(Barra do Cunhaú - Rio Grande do Norte)


quinta-feira, 1 de janeiro de 2015

Jour de l'an

Caminante, son tus huellas
el camino y nada más;
Caminante, no hay camino,
se hace camino al andar.

Al andar se hace el camino,
y al volver la vista atrás
se ve la senda que nunca
se ha de volver a pisar.

Caminante no hay camino
sino estelas en la mar...

Antonio Machado | Extracto de "Proverbios y cantares" (XXIX).

quarta-feira, 31 de dezembro de 2014

Saint Sylvestre

Ici, à Pontas de Pedra, les choses sont tranquilles et le climat est doux, nuageaux. J'ai commencé a lire un petit guide de conversation d'espagnol, et j'ai fini le conte "Exultation", de Kenzaburo Oe: très fort, je l'ai beaucoup aimé.

J'adore rester sur la terrasse, dans un hamac. À côté de moi, ma grand-mère fait des mots-croisés et elle me demande quelques informations qu'elle ne sait pas. C'est l'unique façon que je les fais, en paire avec elle.

C'est dommage: j'ai essayé de poster une photo en utilisant le tablette, mais l'Internet est lent.

Joyeuse année!

Journal

Je me promenais dans le centre-ville - je cherchais un petit drapeau de l'État de Pernambouc pour mon vélo - et j'ai vu une église avec la porte ouverte. Comme un chien, je suis entré. 

Avec l'intérêt uniquement architectural, j'ai fait deux ou trois photos de l'intérieur. Quand je sortais, une madame m'appelé et m'a dit: "Il y a une crèche très très jolie à côté de la nef".

Bien, bien, je n'ai pas l'intérêt sur des crèches mais... pour ne pas décevoir madame... (aussi, je ne crois pas dans "le beau" des autres). Elle était une grande crèche, naïf comme tous les crèches, ni laide ni belle.

Je n'ai pas cherché de drapeau de Pernambouc donc j'ai acheté un drapeau du Brésil pour mon vélo de voyage.

Bonne année

Crèche dans l'Église Matriz da Boa Vista

terça-feira, 30 de dezembro de 2014

Intertexte


Paulo Leminski, "Tout est déjà dit". In: La Vie en Close.

Il est toujours surprenant! J'ai reconnu le vers de Rimbaud parce que j'ai ici, sur l'ordinateur, un CD où Catherine Le Forestier chante quelques de ses poèmes...

segunda-feira, 29 de dezembro de 2014

Des jours

Bonjour Anuska!

Contrairement à tes jours, les mes ont été pacifiques, sans fêtes et sans repas spéciaux.

(Mal)heureusement, je ne célèbre pas le Noël - ni le Réveillon. Donc, le 24, j'ai resté chez moi, j'ai dîné tôt et je me suis couché tôt aussi.

Le 25 très tôt - 6h - deux amis et moi déjà étions dans les chemins d'Aldeia, un lieu de campagne et de petites montagnes proche de Recife, avec nos vélos.

Nous avons fait 60 km dans des routes de terre. À la fin, nous avons déjeuné au Bar do Brejo, un lieu très modeste et agreable avec des tables en plein air, des arbres et une petite rivière.

Et le dimanche 28, j'ai fait du vélo avec le groupe Pedal Clube. Nous avons fait 55 km dans les rues de Recife. Après, nous sommes allés au Mercado de Casa Amarela pour manger et boire.

Maintenant, mon travail est dans le pause de fin d'année et je m'occupe de les derniers préparatifs pour le voyage qui commence dans le 2 Janvier.

Au revoir...

domingo, 28 de dezembro de 2014

Un long dimanche

Ciao, Paulo!

En ce dernier dimanche de l’année, j’ai été très occupè de nouveau [Dieu merci, nous sommes au fin de ce brouillé mois-ci!]: le matin, j’ai fait ma promenade à vélo sur la cycloroute: j’ai resté quelque temps au Marco Zero, parce que à 8h il y avait déjà une groupe de forró/baião qui jouait là, c’était amusant.

Après je suis allée déjeuner chez une amie au quartier Jardim Paulista (terra plus qu'incognita!), pour un rendez-vous avec mes amis de l’université. Nous avons échange des cadeaux, comme d’habitude – et avec quelques plaisanteries, bien sûr! Nous avons beaucoup ri et bien mangé aussi: j’ai emmené une bouteille de vin mousseux Rio Sol Rosé. 

Ensuite – si, il y a un “après de l’après” -, je suis allée chez ma grand-mère pour la fête d’anniversaire de la fille de ma cousine. Je suis arrivée fatiguée, mais les choses ont passé très vite. Le gâteau à la confiture de lait était bon!

Mais, malgré tout ça, je voudrais poster encore aujourd’hui quelques photos que j’ai pris au centre-ville. Donc, me voilà!

À tout à l’heure!

P.S.: Ah! Je t’ai vue! Je me promenais à vélo dans la Rue do Futuro quand je me suis souvenue d’aller à une magasin à la Place Fleming. Je suis revenue sur mes pas et, quand j’étais au début de la rue, j’ai vu quelques cyclistes ensemble: j’ai arrêté pour les voir et pufff – tu étais l’un des premiers du groupe ;)

Statue du poète João Cabral de Melo Neto.
Sujet des nos dernières messages, Jean-Maurice de Nassau-Siegen.
Un petit coin à la Pont Princesse Isabel.
La mangrove, à partir du même petit coin ci-dessus.

sexta-feira, 26 de dezembro de 2014

Jours de fête

Je suis en retraite de fin d’année, mais il semble que le temps ne suffit pas!

Pour résumer: le 24 a été une journée bien remplie avec quelques achats tôt le matin – un gâteau d’anniversaire et un petit bouquet de petites roses pour ma mère –, un déjeuner très très bien servi au Nalleth Restaurant [c’est au 544 rue Santos Dumont, j’ai pris des photos des plats du “menu du jour” pour écrire sur ce lieu aussi] et, finalement, le traditionnel (mais très amusant) diner chez ma grand-mère.

Le 25 a été le jour de la paresse et de la “gueule de bois”, malgré je n’avait pas bu rien: c’était seulement le “fuseau horaire”, parce que je me suis couché 4h du matin environ. Je n’ai pas presque rien faire, sauf regarder Le vent se lève: l’animation japonais de Hayao Miyazaki que je t’ai déjà dit, dont le titre appartient à Paul Valéry.

Et, aujourd’hui je suis allée au Centre Commercial Boa Vista pour échanger une sandale que j’ai gagné d’une des mes cousines. Après, je suis allée à l’aéroport pour recevoir mon passeport: un document de plus à notre bureaucratie! Hahahah Mais ça, je pense que c’est un morceau de papier que les voyageurs ont envie d’avoir! [Et je me suis souvenue de Zweig, quand il raconte qu'au débout du XXe siècle, les gens n’avaient pas besoin de passeport. Une chose presque inimaginable même pour ceux qui ont vécu a partir de la Première Guerre Mondiale.].

Bien, pendant ce temps là, j’ai choisi quelques livres d’espagnol pour faire une révision avant d’aller à Santiago, et je continue la lecture de Kenzaburo Oe: maintenant je lis “Exultation”.

Et à part ça, comment ça va?

À plusss!

Le temps vieillit vite - Antonio Tabucchi

Je ne vais pas parler sur le livre de Tabucchi (je l'ai lu, c'est vrai). Mais, aujourd'hui, dans le chemin pour mon travail, à vélo, j'ai vu ce vieux journal par terre. Le titre, si nouveau et si vieux. Ce m'a laissé paralisé et je me suis souvenu le livre de Tabucchi.


quarta-feira, 24 de dezembro de 2014

Carpe diem

Ne cherche pas, Leuconoé, c’est sacrilège,
Quelle fin les dieux nous ont donnée ; les horoscopes,
Ne les consulte pas : mieux vaut subir les choses !
Que Jupiter nous accorde ou non d’autres hivers


Après cette tempête qui brise la mer tyrrhénienne
Sur les écueils rongés, sois sage, filtre ton vin,
Coupe les ailes de l’espoir. Nous parlons, le temps fuit,
Jaloux de nous. Cueille le jour sans croire à demain. 


Horace | "Ode à Leuconoé" [traduction par Jean-Yves MALEUVRE].

In vino veritas virtualis ;)

Le temps n'existe pas

Le temps est mesurable? On peut mesurer le poids de quelque chose. On prend la chose et la met sur la balance - même dans la Lune il y aura un poids. On peut mener un mètre de bois dans un astronef et le mètre aura toujours un mètre.

Et le temps? Le temps ne peut être pris, le temps dépend de la vitesse de la lumière, de la force de la gravité et cette étrange divison du temps!, 24 heures, 60 minutes, 60 secondes! Et le jour a 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Par Tupã!

Le temps n'existe pas.

terça-feira, 23 de dezembro de 2014

Jean-Maurice de Nassau-Siegen

Jean-Maurice de Nassau-Siegen (Johan-Maurits van Nassau-Siegen) a remarqué l'histoire de Recife (et notre "mémoire") en partie parce que il était un administrateur qui aimait l'art et l'urbanisme (avant la lettre). Les images crées pour Franz Post et Albert Eckhout ont dévenu Pernambouc plus réel, non plus une terre de cannibales. Le dessin rationnel d'une ville, la Mauritsstadt, aussi a laissé marques pour comparaison avec le manque d'ordre portugais. Cependant, c'est étonnant la longevité de ces souvenirs neerlandaises étant donné que ils ont resté ici si peu de temps.

À propos, je me souviens d'une carte ancienne d'Amérique du Sud, sans ce nom, où il y a écrit "terra incognita" et là-bas - proche de Pernambouc - l'inscription "cannibales".

(Aujourd'hui, j'ai un travail pour finir, donc je vais finir comme ça, soudain).

Mauritsstadt (Carte de 1665)

segunda-feira, 22 de dezembro de 2014

l'Incommensurable

Salut, Paulo!

Il semble d’être intéressant ce documentaire, n’est-ce pas? Et la question hollandaise est toujours latente dans notre culture: je pense que la première biographie que j’ai lu était sur Maurice de Nassau. Dieu sait pourquoi il est resté cette souffle autour de ce épisode de notre histoire...

Le week-end a été agité: le samedi j’ai eu une fête de fin d’année à la crêperie Vó Nice et un anniversaire au Bar Central; et hier, le déjeuner chez mes oncles pour raconter à Natiele où nous irons en 2 semaines. J’étais/je suis encore fatiguée, je pense que je n’ai pas bien dormi ces jours et, pour ça – et pour le soleil sur ma tête aujourd’hui –, j’ai de nouveau de la migraine depuis le matin... Ufff...

À propos de la legende de la carte coréene – le monde est trop large – il est curieux de constater que sans technologie ou avec technologie, l’homme continue à avoir le même avis face à l’inconnu ou à l'incommensurable. J’ai adoré ça!

Ah, le temps! Sur ce sujet, je pense toujours à Henri Bergson. Mais, j’ai deux autres citations que j’aime bien (après j’essaierai de les traduire):
1) "O tempo nada mais é do que a distância entre as nossas lembranças". [Henri-Frédéric Amiel];
2) “O tempo não passa por mim: é de mim que ele parte, sou eu sendo, vibrando” [Vergílio Ferreira].

À plus!

Le monde est trop large

Bonjour!

J'ai regardé le film "Gravité", de Alfonso Cuáron, avec Sandra Bullock. C'est trop mauvais, un gaspillage de mon temps. Un jour après, j'étais au Bar do Neno et j'ai entendu un homme que disait: "j'ai regardé ce film avec Angelina Jolie, Gravité".

J'ai regardé aussi un documentaire - "Doce Brasil Holandês - sur des souvenirs que nous, Pernamboucains, avons des temps des néerlandais. C'est magnifique. Le documentaire recherche une question principale: pourquois la domination holandaise a resté une immense marque dans notre culture et mémoire?

Vous m'avez demandé sur le livre des cartes. En effet, j'ai lu une grande partie mais je n'ai pas fini de lire. Le livre est délicieux, il apporte une centaine d'images et de faits très interessants. La légende d'une carte coréene du 15ème siècle commence comme ça: "le monde est trop large". Cette constatation, cette révélation, même, est accablante, ajourd'hui et avant.

Enfin, je viens à penser sur le temps. Certes, c'est proustien. Nous avons livres avec centaines de pages qui racontent un seul jour. Je fais, par exemple, un court voyage dans une ville, et chaque jour est plein d'événements. Mais, quand j'ai vécu un an à Aracaju, les jours se sont devenus indistinctes. J'ai doutes même si le temps est vraiment une dimension. Le temps est une invention humaine.

Ciao...

domingo, 21 de dezembro de 2014

Un mois...


Donc, un vin rouge portugais pour célébrer un blog en français écrit pour deux Brésiliens. Mais, peut-être, en 2015, la moitié Anuska du blog vivra en France... Qui sait?

sexta-feira, 19 de dezembro de 2014

1 mois!

Coucou!

Il y a 1 mois aujourd'hui que nous avons commencé ce blog! Et pour signaler ça, je laisse un sketch de la bande dessiné Le retour à la Terre, Vol. 4: "Le Déluge", de Manu Larcenet et Jean-Yves Ferri.

À la prochaine! ^^


"(...) enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse! De vin, de poèsie ou de vertu, à votre guise." [Charles Baudelaire].

Rue St Antoine, Paris - traffic calming

Google Street View

"Ça m'est égal". Dixi.

Tu es drôle, Paulo!

"Le monde peut exploser, je ne m'inquiète pas": c'était très plastique ça, je parviens à voir la scène clairement! Hahahaha. 

Je n'ai pas aucune problème avec les activistes, parce que je n'ai pas l'esprit pour faire quelque chose comme cela: il semble contradictoire, mais je pense que c'est bon d'avoir des gens qui s'occupent des choses que ne m'intéresse pas beaucoup de tout. Comme le Greenpeace, par exemple... 

Alors, je ne connaissais pas ce concept de "traffic calming", c'est pareil a l'idée de "boulevard"? La mairie a commencé – seulement commencé – quelque chose ressemblant au Recife Antigo... mais j'ai lu cette semaine qu'il manque encore beaucoup pour finir le projet. Mais, ça c'est courant ici, n'est-ce pas?

Urbanisme

Je ne suis pas un activiste, de plus je détèste les activismes. Pour moi, le monde peut exploser, je ne m'inquiète pas. Je n'ai pas la minime intention de laisser une planète meilleure pour mes enfants ou pour quelques petits-enfants. Cependant, je suis un urbaniste avant tout et je vois ce qui est meilleur pour des villes. Par ailleurs, on se peut voir - dans plusieurs villes comme NY, Copenhague, Paris - actions pour rendre les villes les plus humaines. Et ces actions sont, toujours, dans le sens d'éviter l'utilisation de la voiture particulière, augmenter le transport public et des espaces piétonniers.

Malheureusement, le maire de Recife est trop lâche. Il y a des centaines de mesures peu coûteuses et rapides qui se peuvent prendre mais la mairie reste immobile. Un seul exemple: la rue Corredor do Bispo, dans le quartier Boa Vista, a toutes les conditions d'être transformée en une rue de "traffic calming".

...

J'ai adoré "je ne peux pas refuser parce que le "chef d'entreprise" c'est mon père...".

quinta-feira, 18 de dezembro de 2014

"Je me crois en enfer, donc j'y suis."

Ciao, Paulo!

Je pense que Sartre avait raison, bien sûr!  Et, avant lui, Rimbaud et son saison en enfer... Il faut trouver le chemin du millieu, parmi l’enfer particulier et l’enfer communal… C'est possible?

Alors, tu sais: j’aime bien le Noël, mais je ne suis pas fanatique, d’accord? Cependant, mes amis les plus proches ne me fait pas compagnie en ce sujet, donc je n’ai pas comme partager des grands ravissements.

La plupart des fêtes que je vais ce mois sont des anniversaires: mais j’aurai deux fêtes de fin d’année: l’une c’est du travail des samedis [je ne peux pas refuser parce que le “chef d’entreprise” c’est mon père...] et l’autre c’est avec mes amis de l’université [mais, c’est pas du tout quelque chose “spécial”, nous avons rendez-vous presque chaque mois, rien de formel, rien d’hypocrite: en vérité, dans notre dernière rendez-vous, nous avons dit que notre “problème” était justement le contraire: l’excès de sincerité.].

Par contre, j’ai fui de la fête du bureau la semaine dernière: mon père était indigné quand j’ai dit ça, hier, je ne me rappelle pas la raison de l’avoir dit... enfin, pourquoi irai-je à une fête où je ne connais pas personne? Je ne parle que à une ou deux personnes, et seulement dans le bureau sur les choses du bureau. Ça ne ferait pas du sens! Mais, c’est plus facile de faire ce que tout le monde attend que faire quelque chose selon notre propre volonté.

En parlant des voitures, je n’ai jamais aperçue jusqu’à ce jour-ci ce strátegie des publicités, avec “des rues vides et la voiture à grande vitesse”. Pendant le journal télévisé, j’ai vu une propagande de la Chevrolet et c’était exactement le même scène. Ce qu’incite maintenant à Recife sont les voitures partagés…

À bientôt!

P.S.: Tu as déjà utilisé “quasiment” quelquefois cette semaine: tu as appris ce mot avec Proust? ;)

La maison rouge


Tous les gens sont fatigants

Bonjour!

Tous les gens sont fatigants, n'est-ce pas? L'enfer, c'est les autres.

Ici, dans mon enfer particulier, des gens font fêtes de fin d'année - je ne participe pas, je refuse l'hypocrisie - et beaucoup d'entre eux sont heureux parce que ils ont acheté une nouvelle voiture. Ils croient dans la publicité qui montre des rues vides et une seule voiture à grande vitesse. "Tupã", pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font.

Dans le sens contraire... Quel est le sens contraire? C'est le sens vers l'humain, les piétons, les flâneurs. Donc, dans le sens contraire, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a dit que on va fermer les quatre premiers arrondissements da la ville à des voitures particuliers.

Quasiment toujours, Paris est imitée par d'autres villes travers le monde. Par exemple, le système de vélos partagés, le Vélib. Il n'était pas Paris qui a crée l'idée mais, après l'adoption pour la ville, le monde entier a copié. J'espère que il soit comme ça, cette fois aussi.

Ciao...

quarta-feira, 17 de dezembro de 2014

Terra incognita

Aujourd’hui, tôt le matin, je suis allée à l’aéroport pour présenter les documents pour la livraison du passeport: c’était un peu désorganisé – et les gens ne savent pas être en ligne, affff! C’est fatigant! De toute façon, les choses sont bien engagées, y compris les documents pour emmener ma cousine avec moi.

C’est qui est drôle c’est que je pensais, pendant j’étais dans l’autobus sur le chemin de l’aéroport, au quartier Setúbal (terra incognita), que j’étais complètement perdue! Et que jusqu’à ce moment-là, je pensais que je savais beaucoup de ma ville – pas vrai.


Tes photos sont suuupeeeer! \o/ La première surtout: il semble à ces images des magazines de sports extrêmes! J’ai beaucoup aimé ça!


J’ai du sommeil – je me suis reveillé à 5h du matin –, donc c’est pour ça que je n’écrirai autant comme d’habitude. hahaha Je lasse deux photos des mês anciens vélos: comme je t’ai dit l’une était la Berlineta, mais l’autre je ne me rappele pas son nom!

À tout à l’heure!


Le vélo anonyme [jan/2005] - Pontas de Pedra/PE.

Mes vélos [jan/2005] - combien d'histoires!

Connaissance

Hélène - j'adore ce nom en raison de la guerre de Troie. Hélène était une de mes invités dans le dernier week-end. Elle m'a parlé sur le Pantanal que je ne connais pas. Je l'ai parlé sur le Canal du Midi que elle ne connait pas. Il semble que nous ne connaissons notre propre pays et nous nous consacrons à connaître le pays de l'autres. C'est quasiment vrai.

Je peux dire que je connais grand partie de mon pays et, particulièrement, certains lieux que très très peu de gens connait. Par exemple, la "Serra do Cipó", le "Caminho dos Diamantes", les deux dans l'État de Minas Gerais et, dans l'État de Paraíba, le "Lajedo de Pai Mateus" et la "Pedra da Boca".

D'ailleurs, ma connaissance est presque millimétrique parce que j'ai fait ces chemins à vélo.

Cependant, on peut voir que le "Lajedo" et la "Pedra da Boca" sont quasiment inconnus pour les gens du propre Région Nord-est. Le "Lajedo de Pai Mateus" est une immense roche élevé avec six kilomètres de long, un paysage lunaire, qui est situé proche de Cabaceiras (PB). Et la "Pedra da Boca" est une immense montagne rocheuse avec une caverne en forme de bouche - au centre de la face de la montagne. La caverne est aussi immense et je trouve que elle a été crée par l'érosion. La Pedra da Boca est proche de la ville de Passa e Fica dans l'État de Rio Grande do Norte.

 À vélo sur le Lajedo de Pai Mateus (PB)

À vélo dans la Pedra da Boca (PB)

terça-feira, 16 de dezembro de 2014

Perspectives [K]

Bonsoir, Paulo!

J’aime bien Kandinsky, mais je ne le comprends pas :P . Paul Klee est très intéressant aussi, bien sûr! Et pour continuer avec la lettre “K”, Klimt est super!


Je commence a m’intéresser pour les cyclovoyages, c’est pas de tout ennuyeux que tu racontes quelques choses sur le sujet. Et, comme nous avons déjà dit, c’est bon de trouver du hobby pour supporter notre sorte de travail… Je pense que je n’ai pas la résistance nécessaire pour faire une chose comme ça, un si long voyage à vélo, mais les histoires sont toujours une ouverture de possibilités...


Comment, tu as déjà fini le livre sur les cartes?!? Mais, il a plus de 600 pages! Et tu me dis que c’est moi que lis beaucoup et toujours! Je lis encore Andrew Solomon, et ça fait presque trois ou quatre mois, ok?


J’ai lu les deux premiers contes de Kenzaburo Oe. Et je pense que la caractéristique commum dans la littérature japonaise c’est la tension dramatique. Le language est fluide, mais l’intrigue est lourde. Avant j’ai lu Akutagawa, Kawabata et Soseki – les classiques. Le sous-entendu fait l’ambiance, les actions, malgré les sentiments. Jusqu’ici, et selon l’introduction du livre, je pense que ça continue en Oe. C’est toujours curieux d’affronter une autre vision du monde...


Si je survivre

Bonjour Anuska:

Le Google dit que aujourd'hui est l'anniversaire de Kandinsky. Je n'aime bien sa oeuvre, je préfère Paul Klee.

Le livre des cartes est magnifique. Il y a un ou autre défaut comme, par exemple, "imaginer" ce que quelqu'un voulait faire. Je suis une personne qui travaille seulement à partir des éléments de preuve. Cependant, il est super voir "notres" essais de dessiner/comprendre le monde, particulièrement quand nous ne pourrions le voir de dessus. Dans le deuxième chapitre, on se peut voir la création d'un "livre" qui ressemble des atlas contemporains (une carte mondial et soixante-dix cartes régionales. Ce dans le XIe siècle! Il y a, aussi, beaucoup d'événements et personnes historiques que je ne connaissais pas.

À propos de cyclovoyages, au début je ne vous veux pas ennuyer en parlant excessivement sur ce sujet. Cependant, je ne m'étonne pas plus avec des grands voyages - mais, évidemment, j'admire des gens qui ont le temps et le courage de leur faire. Une histoire: un couple brésilien qui étaient six mois à voyager à vélo ont rencontré un autre couple dans la route - dans le sens contraire. Oh, six mois de route est beaucoup, anh! Mais, l'autre couple étaient à dix ans!. Dix ans de voyage à vélo!

Si je survivre à mon travail ennuyé, je fairais comme ça.

Oui, c'est possible faire tout le Portugal à vélo, c'est un pays de taille comme Pernambouc, c'est facile. Mon ami italien, Corrado Turri, a fait - et nombreuses cyclistes aussi. Pernambouc est comme un Portugal horizontal et vice-versa.

Je ne connaissais pas le mot migraine. Je vous souhaite une amélioration!

Ciao,
Paulo

segunda-feira, 15 de dezembro de 2014

Le week-end

Salut, Paulo!

Je suis encore étonnée avec cette information: Alaska - Ushuaia à vélo! C'est presque incroyable! o.O Je voudrais faire quelque chose comme ça [mais, sans autant d'audace]. Peut-être "tout le Portugal": c'est pas trop difficile, n'est-ce pas?

C'est vrai, tu as raison: ce type de dialogue réel - pas ceux de la classe - ont plus de l'utilité pratique. Mais, tu sais... quand je trouve quelques étrangèrs ici, je ne réussi pas à parler avec eux. J'écoute, simplement - c'est à cause de la timidité (toujours la même chose!). Pourtant, je pense que ça finira quand je suis dans un de ces pays: et je vais commencer au Chili!

[Je suis désolée, mais je ne suis pas "descolada"! hahaha Mon niveau antisocial requiert des hôtels :P ].

Mon week-end a été très mauvais: j'ai eu une migraine terrible, qui a commencé le samedi jusqu'hier à la fin de l'après-midi. C'était longtemps depuis la dernière fois que ça m'est arrivé... J'ai resté la plus part du temps sur le canapé: quand j'étais debout, ma tête n'arrêtait pas de lanciner. Ufffff. De cette façon, je n'ai pas rien lu et je n'ai pas conclu de choisir les lieux que je visiterai à Santiago. Je vais recommencer plus tard, le soir, petit à petit: j'aperçois que la migraine n'est pas encore finit.

À plus!

Couchsurfing/Warmshowers

Bonjour Anuska!

Nous sommes avec trois invitées de Couchsurfing chez nous. Elles sont jeunes filles françaises et parlent bien le portugais. Elles sont en Brésil depuis deux ou trois mois et elles ont appris le portugais dans la vie quotidienne.

Je trouve que c'est la meilleure façon d'apprendre une langue. J'ai accueilli un ami de Warmshowers, un nord-américain, Jeff, qui a appris le espagnol et le portugais dans la route - Jeff a fairt du vélo depuis Alaska à Ushuaia et après de Ushuaia à Recife.

Le dimanche, j'ai fait du vélo avec mes amis, quelque chose comme soixante quilomètres. Après, j'ai fait du vélo avec "las meninas" pour la véloroute du dimanche jusqu'à le centre-ville. Nous avons causé en portugais et en partie en français. Nous tous disions " comment ça se dit en portugais" ou "comment ça se dit en français". Nous avons causé sur des faux amis, sur notre difficultés avec les bizarrerie de chaque langue.

Le "ser/estar" en portugais, l'utilisation du "você" - un mélange de la deuxième et la troisième personne et, pour nous, brésiliens, la difficulté du passé composé. De toute manière, des erreurs de conjugaison de tous étaient très drôles. J'ai profité pour leur enseigner certains argots.

Il a été difficile éclaircir l'expression "gente descolada". Enfin, j'ai dit que "gente descolada" est comme des gens qui utilisent le Couchsurfing et Warmshowers.

Au revoir, Paulo.

sábado, 13 de dezembro de 2014

Stacey Kent

Aujourd'hui j'ai écouté quelques musiques de Stacey Kent – je l’adore bien, elle est américaine mais elle chante souvent et parfaitement en français aussi –, et voilà qu’il m’est apparu une des mes musiques préferées: “Ces petits riens”, de Serge Gainsbourg. Et... qu’est-ce que j’ai pensé? “Plein de riens comme ça, il fault que je la poste sur le blog!” Je sais que tu n’aimes pas beaucoup Youtube mais, il n’y a pas une autre façon, n’est-ce pas?


 


Dans ce même CD, Breakfast on the morning tram, elle chante "Samba Saravah" et "La saison des pluies". En plus, elle a un CD entièrement en français qui s'appelle Raconte-moi. C'est très bon!

sexta-feira, 12 de dezembro de 2014

Un poème

En mai j'ai visité l'exposition "Múltiplo Leminski", à la Tour Malakoff. Et j'ai pris ce photo d'un poème: il écrivait quelquefois dans les six langues qu'il connaissait...


Inondations célèbres

Ciao Anuska!

Inondations célèbres. La ville de Recife a réussi dominer des eaux de ses fleuves après des grandes inondations de les anées 70. C'est, même, admirable pour un pays qui ne réussit pas finir ses ouvrages d'infrastructure.

Mais, il y a deux inondations que je veux souvenir ici. Nous étions à la République Tchèque, nous faisions une cyclovoyage et, après quelques jours, une pluie légère et constante a commencé. Le niveau des fleuves tchèques et allemands ont augmenté et de nombreuses villes ont été inondées. Nous avons vu des fleuves furieux mais nous n'avons eu presque aucun problème. Mais, quand nous sommes retourné à Prague, nous avons vu la méthode qui ils utilisent pour essayer contenir des eaux du fleuve Vltava. Prague a été inondée plusieurs fois avant. La méthode, cette fois, a marché. Au bord de l'eau, ils mettent des grandes plaques d'acier qui forment un mur continu.

Et à Firenze, nous avons vu dans nombreuses rues ce type de marquage avec des niveaux des eaux - de nombreuses années. Le fleuve Arno n'est pas dominé et la ville a perdu déjà quelques oeuvres d'art avec ces inondations. Le crucifix de Cimabue, par exemple, a été gravement endommagé dans l'inondation de 1966 - mais aujourd'hui il est rétabli.

Ciao,
Paulo

Albert Camus

J'ai fini Lettres à un ami allemand, d'Albert Camus. C'est un tout petit livre, mais précis et contondant. Ci-dessous, quelques citations:

"Pour reprendre un mot qui ne m'appartient pas, j'aime trop mon pays pour être nationaliste".

"Non, je ne l'aimais pas [mon pays], si c'est ne pas aimer que de dénoncer ce qui n'est pas juste dans ce que nous aimons, si c'est ne pas aimer que d'exiger que l'être aimé s'égale à la plus belle image que nous avons de lui".

"Nous le professions [l'heroïsme] parce que dix siècles d'histoire nous ont donné la science de tout ce qui est noble".

"On ne possède bien que ce qu'on a payé".

"Je revois ici votre sourire. Vous vous êtes toujours défié des mots. Moi aussi, mais je me défiais plus encore de moi".

"Les mots prennent toujours la couleur des actions ou des sacrifices qu'ils suscitent".

"Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir. Ce monde a du moins la vérité de l'homme et notre tâche est de lui donner ses raisons contre le destin lui-même. Et il n'a pas d'autres raisons que l'homme et c'est celui-ci qu'il faut sauver si l'on veut sauver l'idée qu'on se fait de la vie".

"Dès l'instant où il est seul, pur, sûr de lui, impitoyable dans ses conséquences, le désespoir a une puissance sans merci".

Faits divers

Le Figaro a l'habitude d'utiliser des mots familier ou populaire dans ses articles. Je n'ai comprend pas entièrement cette pratique, je trouve qui est une marque ou quelque chose culturel. Aujourd'hui, une de ses manchettes est "Plus d'un million d'euros de matériel informatique dérobé lors d'un braquage à Orly". Le mot qui me ressemble bizarre est "braquage". D'accord le dictionaire, braquage est une forme populaire de dire "attaque à main armée".

quinta-feira, 11 de dezembro de 2014

Les dialogues

Bonsoir, Paulo!

Aujourd'hui je suis vraiment en retard! Desolée.


Nous allons voyager du 05 jusqu'au 11 janvier – le premier et le dernier jours sont à les aéroports et dans les avions… –, mais nous aurons cinq jours pour y séjourner. C'est pas beaucoup, mais… que faire? Sur votre trajet: WOW! C'est simplement super! Je suis déjà curieuse pour les photos! J'aurai accès à l'Internet dans l'hôtel, donc je pourrai écrire et poster quelques photos tandis que je sois à Santiago.

J'ai cherché des images sur Mies van der Rohe, c'est beau! Et Niemeyer, par contre… c'est compliqué. Comme a dit une amie sur le Parc Dona Lindu: il a construit deux grands resérvoirs d'eau face à la mer.

Je ne connais presque rien sur le Bauhaus, mais j'aime bien ce nom (j'aime bien encore l'allemand), et je l'ai connu après quelques petites lectures sur Kandinsky – ses peintures sont très intéressantes, et j'ai lu qu'il a enseigné là. En effet, votre texte était un peu different, avec plus de détails sur l'architecture, mais c'est ça qu'enriche, n'est-ce pas? En outre, la littérature a toujours un dialogue avec les forms et la concision, par exemple: c'est presque pareil :)

L'épreuve a passé. Désormais il n'y a plus de classes: pendant ce temps, jusqu'à février, je verrai des films, je lirai des livres que j'ai télécharger sur mon Pc et j'écrirai en français ici pour maintenir le rythme.

À plus!

P.S.: C'est très intéressant la photo d'Orange! [Et, bien sûr, une coïncidence: j'ai mentionné la Côte d'Azur aujourd'hui dans ma dissertation.]. Il semble qu'il y a beaucoup d'histoires des inondations en France: j'ai lu qui c'est une des raisons pour la devise de Paris, "Fluctuat nec mergitur", que veut dire "Il est battu par les flots mais ne sombre pas".