Aujourd'hui, un jour férié au Brésil, je me suis réveillé tard et paresseux. Près d'onze heures du matin, j'ai quitté chez nous avec ma femme, Eliane, pour faire une petite balade à vélo. En partie, nous avons suivi la piste cyclable de dimanches et jours feriés - mais cette piste cyclable est fastidieux parce que il y a de nombreux cyclistes amateurs. Nous préférons faire nos propres choix, nos propres routes. Mon restaurant préféré dans le centre-ville, le Villa Vecchia, était fermé. Nous avons déjeuné ailleurs. Après, nous avons pédalé pour des nombreuses rues du centre-ville - rues complètement désertes. Les cyclistes amateurs, de dimanches et jours feriés, ont peur d'explorer le centre-ville, et ils restent limités à la route conçue par la Mairie.
terça-feira, 21 de abril de 2015
segunda-feira, 20 de abril de 2015
Le Vieux Pont
Ce matin, j'ai passé le bâtiment où je travaille et je suis allé faire une petite promenade autour du centre-ville. À Recife, nous avons un pont qui s'appelle le Vieux Pont. J'ai fait quelques photos là-bas.
Les jours avant le jour férié
Aujourd'hui, je n'ai pas de travail: le bureau suit l'agenda du chef, et il est hors de l'état en raison de quelque événement du parti. Moi, j'ai aimé cette coïncidence!
Hier matin, je suis allée à vélo jusqu'à Piedade. Il y avait presque un mois que je ne faisait pas du vélo. J'ai sorti chez moi en pensant d'aller jusqu'au Marco Zero: mais, c'était encore tôt, donc je pensais: "Jusqu'au Pina, c'est bon". Mais, je ne pouvais pas m'arrêter. Cette fois j'ai découvert que la liason parmi la piste cyclable de Boa Viagem avec la [toute petite] piste cyclable de Piedade était prêt: j'ai continué sur le chemin et j'ai connu la petite église de Piedade. Je ne savais pas qu'elle existait, et elle est au bord de la mer! C'est dommage que je n'apporte plus mon portable dans mes promenades, parce que je voudrais prendre une photo.
OUAAAAIS \o/, cette nouvelle est super! Faire de nouvelles rencontres pendant ce voyage sera un éffort nécessaire pour moi, mais reconnâitre des amis sera une joie!
Hier matin, je suis allée à vélo jusqu'à Piedade. Il y avait presque un mois que je ne faisait pas du vélo. J'ai sorti chez moi en pensant d'aller jusqu'au Marco Zero: mais, c'était encore tôt, donc je pensais: "Jusqu'au Pina, c'est bon". Mais, je ne pouvais pas m'arrêter. Cette fois j'ai découvert que la liason parmi la piste cyclable de Boa Viagem avec la [toute petite] piste cyclable de Piedade était prêt: j'ai continué sur le chemin et j'ai connu la petite église de Piedade. Je ne savais pas qu'elle existait, et elle est au bord de la mer! C'est dommage que je n'apporte plus mon portable dans mes promenades, parce que je voudrais prendre une photo.
OUAAAAIS \o/, cette nouvelle est super! Faire de nouvelles rencontres pendant ce voyage sera un éffort nécessaire pour moi, mais reconnâitre des amis sera une joie!
Au boulot
Demain, c'est un jour feriée en Brésil. Aujourd'hui, je suis au travail, normalement. Au boulot à vélo. Je déteste cette expression en anglais "bike to work" - mais, c'est évident, elle est employée couramment.
Mes lectures ont été interrompus par l'arrivé des livres du Professeur Alfredo. Je m'accrochais avec son autobiographie, très intéressant, et je l'ai lu presque d'une seule fois. Le Professeur est une personne très cultivée et inteligente. Je suis allés avec lui deux fois au Portugal. Il m'ai laissé impregné de "saudade" et "fado".
Comme je vous l'ai dit partiellement, nous arriverons à Bruxelles le 24 Juin pour commencer notre voyage à vélo. Je pense connaître une partie de Flandres, entrer dans le Pays-Bas, rencontrer le fleuve Rhin et suivre le fleuve pour l'Allemagne jusqu'à Strasbourg. Peut-être, entrer pour l'Alsace et, après, prendre un TGV à Paris et y rester quatre jours, plus ou moins.
Certes je veux te rencontrer à Paris. Bisous!
domingo, 19 de abril de 2015
Bilan littéraire
Ciao, Paulo!
Ton petit groupe fait des grandes balades, n'est-ce pas? ;)
Cette semaine j'ai fini la lecture de deux livres: Le premier était Las películas de mi vida, de Alberto Fuguet. Un ami m'a indiqué ce livre, parce qu'il l'aime: cet auteur est chilien, et l'histoire est raconté à partir des films qui le narrateur énumère comme les plus remarquables de son enfance - mélangé avec des événements les plus importants de cette époque-là. Je l'ai trouvé beaucoup intéressant, c'est pas lourde les références dans l'ensemble du texte.
J'ai commencé Aconselho-te crueldade, de Fernando Fiorese, après de t'avoir envoyé le conte, "Diário Mínimo". J'avais lu ce livre il y a 2 ou 3 ans. C'était bon de le relire, l'auteur est très précis/concis avec les mots. J'aime bien ça.
Je vais ajouter quelques citations demain!
Ton petit groupe fait des grandes balades, n'est-ce pas? ;)
Cette semaine j'ai fini la lecture de deux livres: Le premier était Las películas de mi vida, de Alberto Fuguet. Un ami m'a indiqué ce livre, parce qu'il l'aime: cet auteur est chilien, et l'histoire est raconté à partir des films qui le narrateur énumère comme les plus remarquables de son enfance - mélangé avec des événements les plus importants de cette époque-là. Je l'ai trouvé beaucoup intéressant, c'est pas lourde les références dans l'ensemble du texte.
J'ai commencé Aconselho-te crueldade, de Fernando Fiorese, après de t'avoir envoyé le conte, "Diário Mínimo". J'avais lu ce livre il y a 2 ou 3 ans. C'était bon de le relire, l'auteur est très précis/concis avec les mots. J'aime bien ça.
Je vais ajouter quelques citations demain!
sábado, 18 de abril de 2015
Une balade à vélo
Notre petit groupe de six cyclistes a laissé la Place Fleming à 6 heures du matin. Nous sommes passés par Apipucos, Avenue Norte et nous avons pris la Route des Singes. Puis nous avons pris la Route Pau Ferro, le Oitenta, nous avons traversé la Route de Aldeia et nous sommes passés à travers les terres de la Usina Petribu. Enfin, nous arrivons à le célèbre Bar do Brejo. Après avoir mangé deux "arrumadinhos", nous retournons pour la Usina Petribu et pour chemins de terre jusqu'à le km 7 de la Route de Aldeia. De là, nous avons suivi pour l'asphalte jusqu'à nos maisons. Une balade de 78 km.
quinta-feira, 16 de abril de 2015
Des films
Salut, Paulo!
Récemment, j'ai vu deux films: 8 femmes [2002] et Au risque de se perdre [1959].
Le premier c'est bon, mais bizarre. J'ai rigolé quand même. C'est une comédie musicale de suspense. Ou une suspense musical comique. Ou... Il y a des grandes actrices dans ce film: Catherine Deneuve, Fanny Ardant, Isabelle Huppert, Emmanuelle Béart. Et chacune des femmes ont une scène musicale: c'est "brega", et c'est pour ça que j'ai beaucoup ri. Le scénario est curieux, amusant.
Le deuxième c'est un film avec Audrey Hepburn - c'est un autre DVD que j'ai acheté pour ma collection. Et ce film m'a surpris: c'est l'histoire d'une jeune femme que devient soeur dans un ordre très rigide. Il montre qu'est-ce que sont les dilemmes entre ce qu'il faut faire pour être "une bonne soeur" et ce qu'elle voudrait faire pour sa propre réalisation: elle essaie de trouver l'équilibre parmi les deux, en croiant que cela c'est la façon la plus juste d'aider les autres et elle-même - mais les choses vont changer après le début de la guerre... Tout le temps, quand elle était dans une situation compliqué, dans une "croisée", je pensais: "Pas possible pour moi. Pas du tout". Le mot-clé serait: l'orgueil. C'est fort, je vais essayer de le revoir ce week-end.
terça-feira, 14 de abril de 2015
Le maire de Recife
Aujourd'hui, par hasard, j'ai presque tombé sur le maire de Recife. Le maire vit dans le quartier de Torre et je étudie le Français dans le même quartier. Le maire faisais sa promenade matinale.
Je me demande comment peut-on être maire et marcher dans de mauvaises trottoirs de la ville sans se déranger?
Recife n'a pas un seul trottoir approprié et le maire fait sa marche tranquillement. La ville n'a pas maire. En fait, Recife n'a jamais eu un maire. Toutes les personnes qui ont occupé le fauteuil du maire l'ont fait seulement pour leur propre bénéfice. La ville est, et a toujours été, à son sort.
On peut remarquer qu'il n'est pas l'éternel manque d'argent qui devient inefficaces des maires. Il y a plusieurs solutions bon marché pour améliorer la qualité de la ville. Le pire problème est l'absence totale d'intérêt des maires.
sexta-feira, 10 de abril de 2015
Des chemins différents
J'essaie de faire des chemins différents chaque jour. Chez moi au travail, du travail chez moi. Aujourd'hui, je suis allé pour la Avenue Norte. Dommage, de nombreuses voitures et grand embouteillage. Après le travail, je suis retourné pour l'intérieur du quartier de Santo Amaro, je suis passé près du cimetière, j'ai traversé l'avenue Agamenon Magalhães et j'ai suivi pour des rues résidentielles au nord de l'Avenue Norte. Des rues relativement calmes. En fait, j'ai trouvé une piste cyclable dans la rue Courage (Coragem en portugais). Je ne savais pas cela existait telle piste cyclable. Le gros problème est que cette piste cyclable est court et pas plus loin. La Mairie de Recife est lâche, couard, et favorise les voitures.
quinta-feira, 9 de abril de 2015
Traduction
Voyager ! Perdre des pays !
Être constamment autre,
Car l’âme est sans racines
Si elle ne vit que de voir !
N’être à personne, fut-ce à moi !
Aller devant, aller suivant
L’absence d’une fin fixée,
Et de la soif d’y parvenir !
Il n’est de voyage qu’ainsi.
Mais je le faire sans rien de mien
Sinon le rêve du passage.
Le reste n’est que terre et ciel.Fernando Pessoa [1933].
quarta-feira, 8 de abril de 2015
Bigre
Bigre! Je ne t'ai recommandé pas aller au hiver, je t'ai dit que - dans l'été - tu pourrais oublié les musées, au moins un peu...
terça-feira, 7 de abril de 2015
La ville vivante
Je pense que le printemps et l'été - dans l'hémisphère nord - ne sont pas des moments appropriés pour rentrer dans les musées. Les villes, l'ambiance, ce deviennent tellement plus beau qui vous donne envie d'être tout le temps dans la rue. Des nombreux parcs, des pelouses, des arbres, des fontaines, l'eau, le soleil, tout nous invite. Le musée est chose d'hiver, des jours nuageux, de recueillement. Et ce délicieux sentiment de ne rien faire, juste regarder les gens, pas pressé, s'asseoir sur l'herbe, sur la rive des fleuves célèbres. Il est bon même oublier des objectifs comme de monter telle ou telle ancienne tour. La ville vivante est ci-dessous, dans les ruelles, les parcs, la ville est se perdre dans lui. Dans des monuments et des musées, les files d'attente et des foules de touristes ignorants. Le voyageur a toujours le temps de s'asseoir sur le banc d'un pont et de regarder l'eau qui passe - et les gens et les bateaux. Le touriste n'a pas le temps pour rien.
Pour moi, c'est un devoir lutter contre le courant commun et puissant des gens sans temps, ceux qui veulent courir, ceux qui ne s'arrête jamais pour voir le monde.
Depuis quelque temps, j'ai modifié la façon dont je fais mes chemins dans la ville. J'ai commencé à éviter le chemin plus droit, le plus direct, le plus facile, le plus uniforme. J'ai commencé à rentrer dans les rues qui ne sont jamais entrées, de trouver des ruelles et des rues cul-de-sac, à découvrir des connexions qui n'imaginait jamais. Peut-être, avec cela, avec ce découvrir connexions, je passe moi-même à penser différemment.
Pour moi, c'est un devoir lutter contre le courant commun et puissant des gens sans temps, ceux qui veulent courir, ceux qui ne s'arrête jamais pour voir le monde.
Depuis quelque temps, j'ai modifié la façon dont je fais mes chemins dans la ville. J'ai commencé à éviter le chemin plus droit, le plus direct, le plus facile, le plus uniforme. J'ai commencé à rentrer dans les rues qui ne sont jamais entrées, de trouver des ruelles et des rues cul-de-sac, à découvrir des connexions qui n'imaginait jamais. Peut-être, avec cela, avec ce découvrir connexions, je passe moi-même à penser différemment.
segunda-feira, 6 de abril de 2015
Tendence
Tu me parles de la procrastination (d'accord Larousse, "tendence pathologique à différer, à remettre l'action au lendemain"... et ce "différer"? "Eloigner l'acomplissement de quelque chose, remettre, retarder, renvoyer à plus tard".
Toute définition est tautologique.
(Par ailleurs, je suis em désaccord avec ce mot "pathologique"... La procrastination est notre destin.)
Le week-end, que j'ai passé à l'interieur de Pernambouc, m'ai laissé très réfléchissant. Il y a beaucoup de lieux très belles, très interessantes, très curieux au Brésil et en Amérique du Sud et je n'ai d'yeux que pour le "monde civilisé".
quinta-feira, 2 de abril de 2015
quarta-feira, 1 de abril de 2015
Lourde
Cette semaine est courte et lourde. Il y a la perspective du jour férié, vendredi. Il y a un long rapport d'une mairie à lire et analyser. Ce rapport décrit l'exécution du Programme National d'Alimentation des Elèves dans les écoles de cette ville. Encore, j'ai eu deux consultations médicales. Rien d'étonnant. Le courant est la maladie et la dégénérescence.
terça-feira, 31 de março de 2015
sábado, 28 de março de 2015
Adonis, le poète.
L’extrême limite est ma bannière
sans fraternité ni rencontres
L’extrême limite est mon chant
Me voici mobilisant les fleurs
donnant l’alerte aux arbres
Je déploie les colonnades du ciel
et j’aime, je vis, je nais dans mes paroles
Me voici ameutant les papillons
sous l’étendard du matin
faisant croître les fruits
séjournant avec la pluie dans les nuages et leurs cloches
dans les mers
Et voici que je largue les étoiles
laissant tomber l’ancre
et m’intronisant
roi des vents
Adonis, poète syrien. "Roi des Vents".
In: Mihyar le Damascène [1983].
sans fraternité ni rencontres
L’extrême limite est mon chant
Me voici mobilisant les fleurs
donnant l’alerte aux arbres
Je déploie les colonnades du ciel
et j’aime, je vis, je nais dans mes paroles
Me voici ameutant les papillons
sous l’étendard du matin
faisant croître les fruits
séjournant avec la pluie dans les nuages et leurs cloches
dans les mers
Et voici que je largue les étoiles
laissant tomber l’ancre
et m’intronisant
roi des vents
Adonis, poète syrien. "Roi des Vents".
In: Mihyar le Damascène [1983].
sexta-feira, 27 de março de 2015
quinta-feira, 26 de março de 2015
quarta-feira, 25 de março de 2015
Maher Beauroy Trio
La semaine dernière, il y a eu lieu la Semaine de la Francophonie avec de tas d’événements qui ont abordé plusieurs de sujets: du cinéma, de la danse, de la gastronomie, de la littérature, de la musique, etc. À l’Alliance Française, le jeudi soir, nous avons assisté le concert d’un groupe de jazz caribéen: Maher Beauroy Trio.
Le groupe est formé par Maher Beauroy, pianiste et chanteur né en Martinique; Michel Alibo, bassiste né aussi en Martinique et Daniel Dantin, batteur et percussioniste né à Marseille. Ils jouent un type de jazz créole, c’est-à-dire, avec l’influence des rythmes négro-africaines et amérindiens. C’est un peu différent du jazz dit “classique”, mais c’est bon quand même.
Les morceaux de musiques suivant ont été joué pendant le concert – en vérité, ces sont les noms que j’ai compris ou trouvé après, sur l’Internet: “Des Roses”, “Guadeloupe”, “Naomi”, “Tann Mwen”. Au delà de ces musiques, la première joué a été composé à cause des attentats en France au début de cette année. Et la dernière musique du soir, il a composé en pensant au Brésil.
Le public était animé: j’ai vu beaucoup de gens qui bougeaient leurs têtes, leurs pieds, leurs mains au rythme des musiques. Moi, j’ai aimé le concert et ça m’a surprise, parce que j’ai cherché sur Youtube quelques vidéos du groupe, mais aucun d’eux font justice à leur qualité musicale: cette présentation en direct a changé mon avis.
Qu’est-ce que j’observe sur les musiciens de jazz dans un concert? Ils font des grimaces amusantes, ils ont le vice de “verbaliser” les sons, ils se communiquent les uns avec les autres à travers le regard. C’est bizarre et, en même temps, curieux et intéressant: c’est une façon d’apercevoir l’intégration du groupe.
J’écoute toujours mais je ne connais pas beaucoup sur jazz, et je dois admettre que je suis perdue quand il y a un solo de batterie (!), mais j’aime bien ce type de musique, elle nous remplit et anime: animare (lat.)= donner de la vie.
![]() |
| Maher Beauroy Trio à l'Alliance Française Recife |
terça-feira, 24 de março de 2015
Deux pneus crevés
Hier et aujourd'hui, j'ai eu deux pneus crevés - dans différents vélos. C'est incroyable!
Voici, mes photos du jour - avec un peu de pluie.
segunda-feira, 23 de março de 2015
Résumé
Jeudi (19/03): Journée au travail. Le soir, à l'Alliance Française, il y a eu un concert d'un groupe de jazz de la Martinique, en raison de la Semaine de la Francophonie: le Maher Beauroy Trio. C'était super!
Vendredi (20/03): Mot [état] du jour: sommeil. J'étais presque Fernando Pessoa quand il disait: "O sono que desce sobre mim,/ O sono mental que desce fisicamente sobre mim,/ O sono universal que desce individualmente sobre mim —/ Esse sono/ Parecerá aos outros o sono de dormir,/ O sono da vontade de dormir,/ O sono de ser sono. (...)". Je suis rentrée chez moi, j'ai dîné et je me suis couché sur le canapé pour regarder le journal sur la télé - et me suis endormi sans m'en rendre compte.
Samedi (21/03): Le matin, travail. Pour déjeuner, nous avons mangés des "caldinhos" dans la petit place près d'où j'habite: mes parents ont goutés des "caldinhos" aux fruits de mer. Moi, je suis alergique à tout cela, donc j'ai mangé - deux fois - le "caldinho" de macaxeira com charque. C'était très délicieux. Après ça, je suis allée chez ma grand-mère à vélo, ensuite j'ai laissé ton livre à la conciergerie de ton bâtiment et après (!) je suis allée chez ma tante pour apporter quelques choses pour mon pére.
Dimanche (22/03): Pourquoi il y a de la pluie tous les dimanches matins récemment? J'ai resté chez moi. Nous avons déjeuné dans un petit restaurant self-service près du Carrefour. Nous sommes rentrés, j'ai lu un petit peu et c'est tout. J'ai fini le jour avec la certitude d'avoir gaspillé du temps.
Vendredi (20/03): Mot [état] du jour: sommeil. J'étais presque Fernando Pessoa quand il disait: "O sono que desce sobre mim,/ O sono mental que desce fisicamente sobre mim,/ O sono universal que desce individualmente sobre mim —/ Esse sono/ Parecerá aos outros o sono de dormir,/ O sono da vontade de dormir,/ O sono de ser sono. (...)". Je suis rentrée chez moi, j'ai dîné et je me suis couché sur le canapé pour regarder le journal sur la télé - et me suis endormi sans m'en rendre compte.
Samedi (21/03): Le matin, travail. Pour déjeuner, nous avons mangés des "caldinhos" dans la petit place près d'où j'habite: mes parents ont goutés des "caldinhos" aux fruits de mer. Moi, je suis alergique à tout cela, donc j'ai mangé - deux fois - le "caldinho" de macaxeira com charque. C'était très délicieux. Après ça, je suis allée chez ma grand-mère à vélo, ensuite j'ai laissé ton livre à la conciergerie de ton bâtiment et après (!) je suis allée chez ma tante pour apporter quelques choses pour mon pére.
Dimanche (22/03): Pourquoi il y a de la pluie tous les dimanches matins récemment? J'ai resté chez moi. Nous avons déjeuné dans un petit restaurant self-service près du Carrefour. Nous sommes rentrés, j'ai lu un petit peu et c'est tout. J'ai fini le jour avec la certitude d'avoir gaspillé du temps.
domingo, 22 de março de 2015
Bar da Fava
Nous nous avons préparé à commencer la balade à 7 heures, comme toujours. Mais tandis nous prenions le petit déjeuner, le plus grand déluge a commencé. Personne n'est sorti. Environ neuf heures, temps nuageux, nous sommes allés faire un petite balade à vélo, plus ou moins, dans la piste cyclable du dimanche.
Lorsque nous sommes arrivés au centre-ville, la pluie a recommencé. Nous avons passé un certain temps dans la "Pracinha do Diário" en attendant que la pluie cesse. La pluie est passé, nous suivons la piste cyclable à la "Lagoa do Araçá". Après, nous avons pris l'Avenida Sul et sommes allés au Bar da Fava, qui est au quartier Pina. Bières, "caldinho" et "fava". Nous avons rentré chez nous par la piste cyclable encore, et avec beaucoup de soleil.
sexta-feira, 20 de março de 2015
Le Monde: "A Paris, des librairies moins nombreuses et plus excentrées."
Le Monde.fr | 20.03.2015 à 12h41 • Mis à jour le 20.03.2015 à 12h42 | Par Delphine Roucaute
"A Paris, des librairies moins nombreuses et plus excentrées.
Alors que s'ouvre le Salon du livre, vendredi 20 mars, les difficultés s'amassent pour les librairies parisiennes. En témoigne le rapport publié le 13 mars par l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR) à la demande de la ville de Paris qui pointe une baisse de 9,9 % du nombre de librairies dans la capitale entre 2011 et 2014. Au mois de février, la mythique librairie La Hune, sise dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, a annoncé qu'elle mettrait définitivement la clé sous la porte dans le courant de l'année. Un choc pour ce haut lieu de la littérature, des sciences humaines et des beaux-arts.
(...)
Selon les données de l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR) publiées en mars 2015, Paris comptait 756 librairies en 2014 – un chiffre qui comprend aussi bien les librairies généralistes et spécialisées que les librairies-papeteries et/ou presse (LPP) et les vendeurs de livres d'occasion."
...............
À Recife, la ville-égout, il y a une librairie. Désolé, ici est le trou du cul du monde.
quinta-feira, 19 de março de 2015
quarta-feira, 18 de março de 2015
Les voix de la poésie
Ça va, Paulo?
Le vendredi dernier, tu le sais déjà, j'ai donné un petit cours sur la poésie pernamboucaine au Sesc Santa Rita. J'ai choisi de parler de la mémoire et de la métalangage sur les oeuvres d'Everardo Norões et de Micheliny Verunschk. J'ai travaillé tout la semaine en lisant et en choisant des poèmes avec quelques élements intéressants surtout pour le public, parce que je savais que ces auteurs-là ne sont pas encore très connus.
Avant des intérpretations des poèmes, j'ai cause avec eux en demandant qu'est-ce qu'ils pensaient que c'était la poèsie, et qu'est-ce que fait d'un poème "pernamboucain": l'espace? le langage? Quoi d'autre? Moi, je pense que cette classification est purement didactique – et ici entre nous, un peu mégalomaniaque aussi...
Le public était diversifié: plutôt des jeunes et quelques petites vielles. C'était drôle de constater que l'idée romantique autour de la littérature continue: les petites vielles défendent encore l'inspiration et l'image du rêveur. Pour être polie, j'étais d'accord en disant: "Oui, biensûr, mais pas seulement". Alors, j'ai dit que l'inspiration a besoin de travail aussi, et j'ai repris une citation de Thomas Edison: "Le génie est fait de un pour cent d'inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration. L'image du rêveur, uffff… le poète aujourd'hui continue a rêver, mais il faut avoir bien les deux pieds au sol aussi.
Je laisse-ci un poème d'Everardo Norões traduit en français par Renaud Barbaras. [C'est dans le livre Poussières dans le faisceau].
La Musique
Sans demander la permission,
elle s'insinue dans les pièces,
envahit les miroirs,
répand ses jarres de lumière.
Je la vois
dans les parterres de fleur de la maison
dans la netteté des broderies de ma mère,
dans l'éclat de ton iris
quand les dieux descendent
pour boire la déraison
des eaux.
Ensuite,
elle se transforme en seins,
goyaves,
épis.
Et nue, s'endort,
pendant que la lune joue
entre mes doigts
et que des lézards
se promènent sur les pierres de la cour.
terça-feira, 17 de março de 2015
sexta-feira, 13 de março de 2015
quinta-feira, 12 de março de 2015
Le Figaro
Le Figaro: "Jusqu'où l'euro peut-il baisser?" et aussi "Valls a voulu devenir français après un interrogatoire dans un commissariat"
quarta-feira, 11 de março de 2015
terça-feira, 10 de março de 2015
Amyr Klink
Plus tard, pendant la classe de français, il faut que nous présentons un texte sur quelque voyageur qui nos plaisent. J'ai écrit sur Amyr Klink, parce que je trouve superbe ses explorations maritimes - et j'aime bien ses livres aussi.
***
Amyr Klink est un navigateur brésilien, né à São Paulo, en 1955. Son père était libanais et sa mère était suédoise. Il est diplômé en Économie et en Administration d'Entreprise.
Dès son enfance, il visitait la ville de Paraty et là il jouait aux petits bateaux. Il a commencé ses voyages maritimes par la côte du Brésil: de Paraty jusqu'à Santos, de Santos jusqu'à l'île de Fernando de Noronha, de l'île de FN jusqu'à la Guyane.
1984: Klink a traversé l'Atlantique Sud en solitaire, de Namibie jusqu'à Salvador, dans un bateau "capotable" qu'il a construit avec l'aide d'un ami. Il a raconté ce voyage dans le livre Cent jours entre ciel et mer.
1989: Il est parti de l'Antartique jusqu'à l'Artique, avec un nouveau voilier qu'il a construit, le Paratii. Il est resté presque 7 mois et demie arrêté dans la glace. Ce voyage est commenté dans Paratii, entre deux pôles.
1998: Projet l'Antartique 360º. Il a fait la circumnavigation de l'Antartique tout seul une fois de plus, en 88 jours. Cela est l'endroit où la mer est la plus agitée et plein d'icebergs. Pour cet aventure, le livre s'appelle Mer sans fin.
2001: Amyr Klink a conclu la construction du Paratii 2, le voilier le plus moderne déjà fait au Brésil. À propos de ce procès et sur le début de son intérêt sur la mer, il a écrit Ligne de flottaison: entre les chantiers navals et les hommes de mer.
Aujourd'hui, il est directeur de l'Amyr Klink Planejamento e Pesquisa: là ils développent des projets pour les villes côtières. Il a créé aussi le magazine Horizonte Geográfico et il est cofondateur du Musée National de la Mer, dans l'État de Santa Catarina.
***
Amyr Klink est un navigateur brésilien, né à São Paulo, en 1955. Son père était libanais et sa mère était suédoise. Il est diplômé en Économie et en Administration d'Entreprise.
Dès son enfance, il visitait la ville de Paraty et là il jouait aux petits bateaux. Il a commencé ses voyages maritimes par la côte du Brésil: de Paraty jusqu'à Santos, de Santos jusqu'à l'île de Fernando de Noronha, de l'île de FN jusqu'à la Guyane.
1984: Klink a traversé l'Atlantique Sud en solitaire, de Namibie jusqu'à Salvador, dans un bateau "capotable" qu'il a construit avec l'aide d'un ami. Il a raconté ce voyage dans le livre Cent jours entre ciel et mer.
1989: Il est parti de l'Antartique jusqu'à l'Artique, avec un nouveau voilier qu'il a construit, le Paratii. Il est resté presque 7 mois et demie arrêté dans la glace. Ce voyage est commenté dans Paratii, entre deux pôles.
1998: Projet l'Antartique 360º. Il a fait la circumnavigation de l'Antartique tout seul une fois de plus, en 88 jours. Cela est l'endroit où la mer est la plus agitée et plein d'icebergs. Pour cet aventure, le livre s'appelle Mer sans fin.
2001: Amyr Klink a conclu la construction du Paratii 2, le voilier le plus moderne déjà fait au Brésil. À propos de ce procès et sur le début de son intérêt sur la mer, il a écrit Ligne de flottaison: entre les chantiers navals et les hommes de mer.
Aujourd'hui, il est directeur de l'Amyr Klink Planejamento e Pesquisa: là ils développent des projets pour les villes côtières. Il a créé aussi le magazine Horizonte Geográfico et il est cofondateur du Musée National de la Mer, dans l'État de Santa Catarina.
Des oratoires
Quand j'ai visité le Museu do Oratório (Musée de l'Oratoire) - à Ouro Preto, Minas Gerais - j'ai trouvé le catalogue (le livre) du musée très cher. Je n'en ai pas acheté mais je l'ai trouvé superbe. Dans le dernier jour que j'étais à Ouro Preto, je n'ai pas résisté. Je suis allé à nouveau au musée et j'ai acheté le livre. C'est magnifique comme le musée.
Il y a quelques jours, j'ai causé avec un ami français, chez moi, et j'ai parlé du musée. J'ai pris le livre sur l'étagère et je le lui ai montré. Par hasard, le livre a resté dans le canapé. Tous les matins, pendant le pétit déjeuner, je pris le livre et regarde quelques pages. Qui oeuvres fantastiques! Des oratoires de poche, de salle, de voyage, des oratoires populaires et erudites, des oratoires african-brésiliens. Il a été un temps doux du matin.
sexta-feira, 6 de março de 2015
Yourcenar
Cette femme est perfaite!
« Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres. »
Marguerite Yourcenar | Mémoires d’Hadrien.
« Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres. »
Marguerite Yourcenar | Mémoires d’Hadrien.
Le meilleur musée du monde
Le meilleur musée du monde est le Musée de l'Oratoire (Museu do Oratório). Evidemment, ce n'existe pas, le meilleur! Cependant, l'un des meilleurs. Le Musée de l'Oratoire est située dans la ville de Ouro Preto, État de Minas Gerais.
Si je me souviens bien, j'ai déjà écrit que j'adore, je préfère les petits musées. Le cerveau humain ne peut pas supporter des heures et des heures de une longue visite à ces grandieux musées. Après une heure, une heure et demie, on ne perçoit rien plus.
De sorte que j'adore musées comme le Mauritshuis, le Musée de l'Orangerie, le Jeu de Paume, la Villa Borghese et le exceptionnel Musée de l'Oratoire à Ouro Preto.
(Ouro Preto est l'une des rares villes brésiliennes qui mérite une visite - Les villes brésiliennes sont, en général, une merde).
J'étais à Ouro Preto, une certaine fois, et je n'avais jamais entendu parler du Musée de l'Oratoire. Je flânais - qui est la seule façon de connaître une ville. Je passais par le parvis de l'église du Carmo et j'ai vu le musée. J'ai entré et quelle merveilleuse découverte!
Un petit musée avec une impressionnante collection. Superbes oratoires brésiliens. On ne peut pas parler. Vas-y et vois.
quarta-feira, 4 de março de 2015
Machine arrière
Comment écrire peu quand il y a tant à dire?
J'ai adoré l'expression que j'ai trouvé dans Le Figaro:
Ségolène Royal fait machine arrière. Délicieux
.
.
Hier, j'ai feuilleté un livre sur le Musée de l'Oratoire - le meilleur musée du monde.
Et, je me suis souvenu de ma amie Anuska. Il y a tant à dire et peu temps.
Après la balade à vélo, deux petites bières "Terezópolis". Avec z.
Aujourd'hui, le fleuve de mon village était couvert de plantes aquatiques vertes.
J'ai fait une inutile photo.
terça-feira, 3 de março de 2015
"... siempre he dicho que yo iría a Santiago"*
Bonjour, Paulo!
Le sujet de ma dernière classe de français a été les différences culturelles entre les pays. Aujourd'hui, chacun doit dire quelques habitudes apperçues pendant un séjour à l'étranger. Je me suis souvenue de six choses de mon voyage au Chili:
1) Les gens boivent de l'eau du robinet ;
2) Il y a beaucoup d'assiettes à base de maïs et d'avocat: le Pastel de Choclo et la Palta, par exemple ;
3) Les conducteurs attendent tranquillement les piétons traversent la rue, même si le feu est vert: ils arrêtent leurs voitures quand une personne s'approche d'une passage piéton aussi ;
4) Une personne peut être infligé pour traverser la rue hors des passages piétons ;
5) Les gens attendent que les autres personnes sortent du métro, et c'est seulement après ça qu'ils y entrent. Sans tumulte ;
6) Tout ce qui est publique est payant: des piscines, des toilettes, des universités, et ainsi de suite.
*Le titre du post c'est un vers de García Lorca, mais il se référait à Santiago de Cuba ;)
Le sujet de ma dernière classe de français a été les différences culturelles entre les pays. Aujourd'hui, chacun doit dire quelques habitudes apperçues pendant un séjour à l'étranger. Je me suis souvenue de six choses de mon voyage au Chili:
1) Les gens boivent de l'eau du robinet ;
2) Il y a beaucoup d'assiettes à base de maïs et d'avocat: le Pastel de Choclo et la Palta, par exemple ;
3) Les conducteurs attendent tranquillement les piétons traversent la rue, même si le feu est vert: ils arrêtent leurs voitures quand une personne s'approche d'une passage piéton aussi ;
4) Une personne peut être infligé pour traverser la rue hors des passages piétons ;
5) Les gens attendent que les autres personnes sortent du métro, et c'est seulement après ça qu'ils y entrent. Sans tumulte ;
6) Tout ce qui est publique est payant: des piscines, des toilettes, des universités, et ainsi de suite.
*Le titre du post c'est un vers de García Lorca, mais il se référait à Santiago de Cuba ;)
segunda-feira, 2 de março de 2015
Une curieuse formation rocheuse
La jeune femme de l'accueil de l'hôtel. Il y avait jours que elle était à l'accueil, autres non. Elle était mince, longiligne, des seins ronds, le visage mince, le nez droit, les yeux noirs, les cheveux noirs attachés en arrière. Sérieuse et pas sympa la première fois que je l'ai vue. Belle et attrayante. Et loin. Dans le dernier jour, je suis allé à l'accueil demander quelque chose. La jeune - 25, 26, 27 ans? - s'est levée et a causé avec moi. Elle m'a raconté de sa routine de travail, où elle habitait et quelque balade que elle a fait avec ses amis. Soudain. Je l'ai fait des questions. C'est dommage, le dernier jour. Je ne sais pas son nom, qui elle est.
L'église du village ressemble à un château.
Une école dans la campagne - le désert. Derrière l'école, une curieuse formation rocheuse. J'ai fait une photo inutile.
Je suis revenu du désert. Chez moi, Isabel (un nom fictif pour ma petite amie) dormait. Le jour suivant, au petit déjeuner, nous causons assez sur la semaine, des films, la télé, le désert, le village.
domingo, 1 de março de 2015
Définition: "Sertão"
Cette semaine, en raison de ton voyage, je me suis souvenue que un ami avait la traduction de Grande Sertão: Veredas, par Guimarães Rosa, en français. Et que dans le glossaire j'ai lu la définition du mot "Sertão". Maintenant, je la poste ;)
Sertão: désigne, au sens large, ce qu'on entend par arrière-pays. Dans un sens plus étroit, celui qui prévaut ici, sertão s'applique généralement aux régions semi-arides de l'intérieur du Brésil, à population clairsemée, inexistante parfois, où prévaut l'élevage du bétail. Pluriel: sertões.
ROSA, João Guimarães. Diadorim. Traduit par Maryvonne Lapouge-Pettorelli. Albin Michel, 1995.
Sertão: désigne, au sens large, ce qu'on entend par arrière-pays. Dans un sens plus étroit, celui qui prévaut ici, sertão s'applique généralement aux régions semi-arides de l'intérieur du Brésil, à population clairsemée, inexistante parfois, où prévaut l'élevage du bétail. Pluriel: sertões.
ROSA, João Guimarães. Diadorim. Traduit par Maryvonne Lapouge-Pettorelli. Albin Michel, 1995.
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