quarta-feira, 4 de fevereiro de 2015

Lectures

Saluuut, Paulo!

J'ai oublié que tu aimes le Carnaval. Je n'ai pas l'habitude d'aller a ces fêtes, parce que mes parents ne les aime pas et nous sommes allée à la plage toujours. Bien sûr, je suis allée une fois au Marco Zero: c'était bon, mais ça ne me manque pas. En outre, j'ai peur, surtout aujourd'hui - beaucoup de gens sortent de leurs maisons pour se battre sans aucun motif. Si je ne suis pas allée à la plage cette année, je vais rester chez moi et je vais organiser cette classe que je t'ai déjà dit, sur la poésie pernamboucaine. De toute façon, j'adooore les jours féries!

Hier j'ai fini le livre de Kenzaburo Oe que tu m'as prêté. C'est très interessant: à travers des contes c'est mieux d'apercevoir quelques thèmes récurrents. Mais je crois que le silence et la inférence sont constants dans la littérature japonaise.

D'autre part, j'ai commencé a lire Prendre soin de l'Être: Philon et les Thérapeutes d'Alexandrie, avec commentaires de Jean-Yves Leloup. C'est curieux de découvrir le sens originel du mot "thérapie": et de trouver que beaucoup de ses idées sont encore actuelles! [À dire la vérité, je ne connassais pas de tout ce type là!]. Ci-dessous, deux citations de l'introduction à l'œuvre:

Philon d'Alexandrie peut également nous intéresser quant à sa façon de lire les Écritures et de les interpréter; la thérapie étant sans doute « art de l'interprétation » , effets et affects se modifiant vers un mieux ou un pire, selon le sens que l'on donne à une souffrance, un événement, un rêve ou un texte sacré. « L'homme est condamné à interpréter » , c'est en cela qu'il est libre. Les événements sont ce qu'ils sont, ce qu'on en fait dépend du sens qu'on leur donne.

[...]

"Le drame des fondamentalistes, que dénonce déjà Philon, c'est de s'arrêter à la lettre, à l'histoire, de s'y fermer et de vouloir y enfermer les autres."

À tout à l'heure!

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