terça-feira, 24 de fevereiro de 2015

Du latin, "desertus".

J'ai beaucoup aimé vos textes sur le Carnaval et le Personnage... Peut-être nous sommes tous personnages: nous changeons en accord avec les gens qui sont autour de nous, en accord avec le moment, en accord avec ce qui nous intéresse, etc.

Je pense que la vie de l'auteur influence son oeuvre, mais, d'autre part, je ne crois pas que le lecteur a besoin de savoir ces "informations subliminaux" pour comprendre un livre, par exemple. Les deux sont acceptables: si tu peux comparer quelques détails de la vie de l'artiste avec son oeuvre, tu auras une interprétation. Si tu n'as pas cela, tu pourras trouver d'autres possibilités interpretatives. Pour moi, si une oeuvre dépends d'une unique clé, elle n'a pas autant de richesse...

Le week-end dernier, j'ai vu The Grand Budapest Hotel au cinéma, et Entre le murs chez moi. J'avais plutôt la curiosité sur le premier film, parce que Wes Anderson, le réalisateur, a dit que quelques idées se rapportent aux textes de Stefan Zweig: il y a seulement l'air de l'Europe au début du 20 ème siècle. De toute façon, c'était une excellent exercice d'interprétation, à mon avis.

Je te souhaite des jours agréables dans ce zone désertique pernamboucaine, dans la mesure du possible! [Miguel Sousa Tavares, un écrivain portugais, a un livre qui s'appelle Dans mon désert. Une citation: "La terre appartient au maître, mais le paysage appartient à ceux qui savent regarder."]

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