segunda-feira, 21 de setembro de 2015
Eight days a week
J'ai fait du vélo huit jours dans la semaine.
Avant-hier, j'ai fait ma balade du Samedi. 60 km. J'ai passé par la Cité Universitaire, le centre-ville et la ville voisine d'Olinda. J'ai rencontré mon frère plus nouveaux. Il est un peintre et il était à peindre une toile en face de la plage du Carmo, à Olinda, avec ses amis.
J'ai pedalé jusqu'à la plage du Nouveaux Quartier, j'ai bu un peu de l'eau de coco et je suis rentré chez moi. J'ai découvert beaucoup de rues très interessantes que je ne connassais pas.
Avant-hier, j'ai fait ma balade du Samedi. 60 km. J'ai passé par la Cité Universitaire, le centre-ville et la ville voisine d'Olinda. J'ai rencontré mon frère plus nouveaux. Il est un peintre et il était à peindre une toile en face de la plage du Carmo, à Olinda, avec ses amis.
J'ai pedalé jusqu'à la plage du Nouveaux Quartier, j'ai bu un peu de l'eau de coco et je suis rentré chez moi. J'ai découvert beaucoup de rues très interessantes que je ne connassais pas.
sexta-feira, 18 de setembro de 2015
Johanna Eklöf
Johanna Eklöf est mort. Un certain jour, elle a écrit sur elle-même:
"J'ai grandi dans la campagne suédoise et le désir de découvrir le monde en dehors de la ferme de mon père est lentement devenu plus fort. Je suis parti dès que je fini le lycée. Ma première aventure m'a emmené à l'Amérique du Sud et, depuis, j'ai apprécié la magnifique nature et j'ai rencontré des gens dans toutes les parties du monde.
Au cours de mes voyages, je me sentais parfois limité par les horaires d'autobus, par les options d'itinéraire et les tracas d'hébergement. En 2012, j'ai trouvé un moyen plus libre et soutenable de voyager: le cyclotourisme."
quinta-feira, 17 de setembro de 2015
Emil Börner et Johanna Eklöf
Emil Börner et Johanna Eklöf, un jeune couple de cyclotouristes suédois. Ils ont commencé un voyage au tour du monde en janvier 2015. Ils sont parti de Ushuaya, en Argentine. Ils ont un blog sur le voyage, en anglais, The Big Trip (thebigtrip.se). Avant-hier, ils ont été renversés par une voiture dans une route au Nord de Brésil. Johanna est mort. Le conducteur tueur n'a pas été arreté. La police a dit qu'il conduisait plus de 150 km/h.
domingo, 6 de setembro de 2015
sexta-feira, 4 de setembro de 2015
Un touriste français à Recife?
Je ne vois pas des raisons pour un touriste français visiter la ville de Recife. Mon conseil pour ce touriste est: quand vous arrivez à l'aéroport de Recife, vous devez louer une voiture immédiatement et partir aux plages de Sud de l'État. À Recife, il n'y a rien à voir ou à faire.
La ville de Recife a été fondée par les holandais, pratiquement. Après l'invasion du Nord-Est du Brésil, ils brûlèrent la ville d'Olinda et s'installèrent à Recife. Recife a un million et demi d'habitants et la région métropolitaine a trois millions. C'est un chaos.
Je remarque aux touristes: la ville a des épouvantables trottoirs – le tout avec des trous – et les passages pour piétons sont très rare. Les conducteurs sont furieux et sans éducation. Il y a des voleurs dans les rues et on ne peut pas se promener avec des objets de valeur comme des portables et des caméras.
Il y a des bidonvilles dans presque tous les quartiers de la ville, donc il y a besoin de faire attention car le touriste peut entrer dans certains zones interdites.
Les anciennes églises de la ville sont de modeste beauté et architecture et elles sont presque toutes dégradées. Le fleuve de la ville é noir car il est l'égout de toutes les villes de son trajet, y compris Recife. La ville pue. Les plages sont polluées et la plage plus célébre est aussi sale et a des requins.
Finalement, pour le touriste reste les plages de Sud de l'État qui sont propres et belles encore.
La ville de Recife a été fondée par les holandais, pratiquement. Après l'invasion du Nord-Est du Brésil, ils brûlèrent la ville d'Olinda et s'installèrent à Recife. Recife a un million et demi d'habitants et la région métropolitaine a trois millions. C'est un chaos.
Je remarque aux touristes: la ville a des épouvantables trottoirs – le tout avec des trous – et les passages pour piétons sont très rare. Les conducteurs sont furieux et sans éducation. Il y a des voleurs dans les rues et on ne peut pas se promener avec des objets de valeur comme des portables et des caméras.
Il y a des bidonvilles dans presque tous les quartiers de la ville, donc il y a besoin de faire attention car le touriste peut entrer dans certains zones interdites.
Les anciennes églises de la ville sont de modeste beauté et architecture et elles sont presque toutes dégradées. Le fleuve de la ville é noir car il est l'égout de toutes les villes de son trajet, y compris Recife. La ville pue. Les plages sont polluées et la plage plus célébre est aussi sale et a des requins.
Finalement, pour le touriste reste les plages de Sud de l'État qui sont propres et belles encore.
quarta-feira, 2 de setembro de 2015
L'Adoration de l'Agneau Mystique
Je pense que le cerveau humain ne peut pas saisir tout ce qu'un grand musée a à offrir. Le moyen le plus approprié pour visiter un grand musée est selectioner strictement ce que vous voulez voir. Choisir une période ou un artiste en particulier. Par exemple, visiter le Louvre à ne voir que Ingres. Pour cette raison, j'aime les petits musées. Je trouve que j'ai déjà fait une liste de petits et importants musées qui commençait comme ça: le Musée de l'Orangerie, le Jeu de Paume, le Mauritshuis ...
Vous voyez que je suis opposé à ces grandes et célèbres expositions qui se fait aujourd'hui. Ainsi, je considère aussi merveilleux quand on a l'occasion de visiter un endroit pour admirer un seul ou peu d'oeuvres d'art. L'une des meilleures expériences de contemplation de l'art que j'ai eu, eu lieu dans la ville de Gand, en Belgique. En soi, Gand est une ville magnifique. Là, dans la Cathédrale de Saint-Bavon, il ya une salle spécialement réservée pour le polyptyque "L'Adoration de l'Agneau mystique" par les frères Van Eyck.
Il n'y a pas de files d'attente et de foule dans la salle. La grande œuvre est protégée par un verre. C'est un travail impressionnant et magnifique qui exige cette attention exclusive, concentrée. On peut passer beaucoup de temps dans la contemplation, pour observer de très près les détails, ou s'eloignant en arrière pour comprendre l'ensemble à nouveau. "L'Agneau mystique» est une œuvre qui serait perdue dans une grande exposition. Elle émeut et exige du dévouement et de calme pour être bien appréciée.
Vous voyez que je suis opposé à ces grandes et célèbres expositions qui se fait aujourd'hui. Ainsi, je considère aussi merveilleux quand on a l'occasion de visiter un endroit pour admirer un seul ou peu d'oeuvres d'art. L'une des meilleures expériences de contemplation de l'art que j'ai eu, eu lieu dans la ville de Gand, en Belgique. En soi, Gand est une ville magnifique. Là, dans la Cathédrale de Saint-Bavon, il ya une salle spécialement réservée pour le polyptyque "L'Adoration de l'Agneau mystique" par les frères Van Eyck.
Il n'y a pas de files d'attente et de foule dans la salle. La grande œuvre est protégée par un verre. C'est un travail impressionnant et magnifique qui exige cette attention exclusive, concentrée. On peut passer beaucoup de temps dans la contemplation, pour observer de très près les détails, ou s'eloignant en arrière pour comprendre l'ensemble à nouveau. "L'Agneau mystique» est une œuvre qui serait perdue dans une grande exposition. Elle émeut et exige du dévouement et de calme pour être bien appréciée.
domingo, 30 de agosto de 2015
Conseils pour le cycliste urbain
J'utilise
le vélo tous les jours. Je
n'ai pas de voiture ou le permis de conduire. Aujourd'hui, quand je
suis allé au travail avec mon vélo, j'ai vu un autre cycliste qui
pédalait avec des baladeurs. Je l'ai passé et j'ai imaginé
certains conseils que je pourrais donner à un cycliste urbain qui
utilise le vélo comme moyen de transport.
1
- Rétroviseur. J'utilise
le rétroviseur et je l'aime. Je
me sens beaucoup plus sûr de voir les voitures derrière moi et sans
le besoin de tourner la tête. Après avoir commencé à l'utiliser,
je n'ai m'effraye plus avec le passage brusque d'un véhicule parce
que je faire attention à leurs mouvements en prévoyant.
2
- Chercher les rues les plus calmes. Il y a beaucoup de rues à
l'intérieur des quartiers qui sont moins utilisés par les
véhicules. Le
cycliste urbain doit les chercher mentalement, au cours de son
chemin, ou dans une carte avant de quitter chez soi. Le cycliste
quotidien doit faire une route plus longue, en entrant par les rues
internes des quartiers, en évitant les grandes avenues si possible.
Donc,
il fera un chemin plus calme et il va découvrir des lieux qu'il ne
pensait pas à leur existence.
3
- Ne pas utiliser les baladeurs. Le cycliste doit entendre les sons
de l'environnement, les véhicules, les piétons, le vent, les petits
oiseaux.
4
- Sac à dos dans le porte-bagages. Le cycliste doit mettre son sac à
dos attaché au porte-bagages. Sans
ce poids sur le dos, pédaler devient
plus léger et plus rafraîchissant, il n'y a pas de chaleur et de
sueur provoqué par son sac. Une bonne option, aussi, est
l'utilisation de sacoches.
5
- Écarteur de danger. Je l'utilise pour que le vélo soit plus
visible et je pense que c'est un accessoire eficace.
6
- Ne vous inquiétez pas à propos de la sueur. Si je vais au
travail, je vais aussi lentement que possible, pour faire un effort
minimum. Si je rentre chez moi, je ne m'inquiéte pas au sujet de la
chaleur et de la sueur, évidemment. Vous devriez également
considérer que le cycliste qui est physiquement plus préparé
transpire
moins que les débutants. Si
une personne pédale tous les jours au travail, elle va devenir de
plus en plus conditionné et elle va transpirer moins.
quinta-feira, 27 de agosto de 2015
Le journal
Il y a 10 ans, Katrina ravageait le sud-est des États-Unis
Le 29 août 2005, un ouragan de catégorie 5 balaye la côte sud des Etats-Unis. La Nouvelle-Orléans est particulièrement touchée avec près de 1800 habitants tués. Barack Obama y est attendu ce jeudi pour le 10e anniversaire.
Explosions à Tianjin : une douzaine de personnes ont été arrêtées
Le 29 août 2005, un ouragan de catégorie 5 balaye la côte sud des Etats-Unis. La Nouvelle-Orléans est particulièrement touchée avec près de 1800 habitants tués. Barack Obama y est attendu ce jeudi pour le 10e anniversaire.
Explosions à Tianjin : une douzaine de personnes ont été arrêtées
Parmi les supects figurent le président, le vice-président et trois autres dirigeants de l'entreprise propriétaire de l'entrepôt où étaient stockés les produits chimiques à l'origine du drame.
Des rues à Paris renommées pour honorer les femmes
Les activistes d'Osez le féminisme ont remplacé plusieurs noms de rue par de plaques rendant hommage à des femmes célèbres. Le but ? Interpeller la mairie de Paris sur le peu d'espace public investi par les femmes dans la Capitale.
Des rues à Paris renommées pour honorer les femmes
Les activistes d'Osez le féminisme ont remplacé plusieurs noms de rue par de plaques rendant hommage à des femmes célèbres. Le but ? Interpeller la mairie de Paris sur le peu d'espace public investi par les femmes dans la Capitale.
quarta-feira, 26 de agosto de 2015
"Tes pleines lunes, tes maisons laides"
Bonjour Anuska!
Tu sais, je suis architecte et je pense tout le temps sur la ville. Non sur cette ville mais sur les villes en general, sur cette forme d'habiter de presque toutes les êtres humains. Évidemment, je vois que notre ville, Recife, n'est pas un bon lieu pour vivre, malheuresement.
Pourtant, je veux te raconter mes balades à vélo du dernier week-end et certaines pensées sur notre ville et sa région. Le samedi et le dimanche, j'ai fait des promenades dans les rues d'Olinda et Recife. En premier lieu, je dois te dire que mes balades sont "sans but". Je sors sans une idée spécifique, sans une intention déterminée, je laisse que les rues me guident. Je cherche des rues plus calmes, moins utilisés, des rues que je ne connais pas, mais une fois ou autre, je prends une grande avenue.
Le samedi, je suis allé au centre-ville, dans les rues de commerce populaire, j'adore ce mouvement, cette animation. Après, je suis allé à Olinda pour voir la mèr, j'adore contempler le mouvement des vagues, l'infinitude de l'océan. Je me sens très petit et j'aperçois que le monde est immense. C'est évident mais c'est impressionant. D'ailleurs, il est nécessaire de reconaître que la piste cyclable d'Olinda est quand même bien faite, malgré l'excessif temps utilisé pour la faire. Cependant, nos maires ne savent pas penser la ville globalement. Olinda, Recife et les autres villes de la Région Metropolitaine ont des bouts de pistes cyclables qui ne se rejoignent jamais.
Une autre chose que je souviens tous les fois que je vais à Olinda est une musique d'un chanteur brésilien. Il parle de la plage d'Itapoã - je connais Itapoã de Bahia, une plage laide, une ville laide aussi, malgré sa célébrité – le chanteur dit: "Itapoã, tes pleines lunes, tes maisons laides". C'est la même chose ici, les maisons de la côte d'Olinda sont très laides, les maisons brèsiliennes sont extrêmemente laides, les villes et villages brésiliennes sont laides. Il n'y a pas de salut, mais il y a la mer, certains paysages naturels et seulement.
De toute façon, j'adore découvrir des rues où je ne suis jamais passé. J'imagine, un jour, être passé par toutes le rues de Recife – évidemment, je mets dans la carte du gps l'enregistrement de mes routes. Pourtant, ce là est impossible, à mon avis, je le sais. Mais, j'essaie et je vais dans toutes les rues inconnues pour découvrir cette ville cachée.
Tu sais, je suis architecte et je pense tout le temps sur la ville. Non sur cette ville mais sur les villes en general, sur cette forme d'habiter de presque toutes les êtres humains. Évidemment, je vois que notre ville, Recife, n'est pas un bon lieu pour vivre, malheuresement.
Pourtant, je veux te raconter mes balades à vélo du dernier week-end et certaines pensées sur notre ville et sa région. Le samedi et le dimanche, j'ai fait des promenades dans les rues d'Olinda et Recife. En premier lieu, je dois te dire que mes balades sont "sans but". Je sors sans une idée spécifique, sans une intention déterminée, je laisse que les rues me guident. Je cherche des rues plus calmes, moins utilisés, des rues que je ne connais pas, mais une fois ou autre, je prends une grande avenue.
Le samedi, je suis allé au centre-ville, dans les rues de commerce populaire, j'adore ce mouvement, cette animation. Après, je suis allé à Olinda pour voir la mèr, j'adore contempler le mouvement des vagues, l'infinitude de l'océan. Je me sens très petit et j'aperçois que le monde est immense. C'est évident mais c'est impressionant. D'ailleurs, il est nécessaire de reconaître que la piste cyclable d'Olinda est quand même bien faite, malgré l'excessif temps utilisé pour la faire. Cependant, nos maires ne savent pas penser la ville globalement. Olinda, Recife et les autres villes de la Région Metropolitaine ont des bouts de pistes cyclables qui ne se rejoignent jamais.
Une autre chose que je souviens tous les fois que je vais à Olinda est une musique d'un chanteur brésilien. Il parle de la plage d'Itapoã - je connais Itapoã de Bahia, une plage laide, une ville laide aussi, malgré sa célébrité – le chanteur dit: "Itapoã, tes pleines lunes, tes maisons laides". C'est la même chose ici, les maisons de la côte d'Olinda sont très laides, les maisons brèsiliennes sont extrêmemente laides, les villes et villages brésiliennes sont laides. Il n'y a pas de salut, mais il y a la mer, certains paysages naturels et seulement.
De toute façon, j'adore découvrir des rues où je ne suis jamais passé. J'imagine, un jour, être passé par toutes le rues de Recife – évidemment, je mets dans la carte du gps l'enregistrement de mes routes. Pourtant, ce là est impossible, à mon avis, je le sais. Mais, j'essaie et je vais dans toutes les rues inconnues pour découvrir cette ville cachée.
domingo, 23 de agosto de 2015
terça-feira, 18 de agosto de 2015
Dopage : Froome joue la carte de la transparence
Le Figaro.
Désireux de démontrer sa probité en termes de performance, le vainqueur du dernier Tour de France a commencé une série de tests physiologiques lundi dont il partagera ensuite l'ensemble des résultats.
Tenter de mettre fin aux suspicions. Tel est le nouveau défi que s'est lancé Christopher Froome. Quelques semaines après son deuxième sacre controversé lors du Tour de France, le Britannique a décidé de jouer cartes sur table. Ce lundi, le coureur de la Sky a ainsi débuté une série de tests physiologiques au laboratoire londonien GlaxoSmithKline Human Performance. Par le biais de son compte Twitter, Froome a posté une vidéo où il apparait en plein effort avec une sorte de masque à oxygène. En fond sonore, des membres de son équipe donnent (fortement) de la voix pour le pousser dans ses retranchements. Une fois analysées, les données seront ensuite rendues publiques, comme s'est engagé à le faire le coureur, qui disputera à partir de samedi prochain la Vuelta.
Lors du Tour de France, déjà, l'équipe Sky avait dévoilé les données du maillot jaune après son impressionnant succès à La Pierre Saint-Martin, lorsqu'il relégua l'ensemble de ses rivaux à plus de deux minutes lors de la montée finale. A l'époque, de nombreuses voix avaient laissé entendre que sa performance n'avait rien de «naturelle». Dans un reportage diffusé sur France Télévisions, Pierre Sallet, un docteur en physiologie, avait estimé que Froome avait développé une puissance de 7,04 watts par kilogramme lors de son ascension. Un chiffre atteint seulement par des coureurs tels que Jan Ullrich et Lance Armstrong avant lui. Soit deux cyclistes convaincus de dopage. La Sky, elle, avait avancé une puissance de 5,78 watts par kilo.
Mais sans s'étendre plus que cela, l'équipe britannique avait au final donné à sa volonté de transparence une nature paradoxalement opaque. D'où cette nouvelle tentative de mettre un terme aux suspicions. Reste désormais à voir si cette démarche débouchera sur une véritable réhabilitation scientifique des performances de Froome, ou bien s'il ne s'agira que d'une simple opération de communication.
sábado, 15 de agosto de 2015
Garde-boue technologique
Un autre jour, dans le rack du travail, j'ai trouvé un nouveau modèle de garde-boue qui a eté inventé pour le créative propriétaire de la bicyclette.
sexta-feira, 14 de agosto de 2015
Sincérité
Hier, quand je rentrais chez moi, un pneu crevé, l'arrière. J'ai poussé le vélo tout le reste du chemin. Je me suis arrêté à la boulangerie et j'ai dîné. Chez moi, patiemment, j'ai changé le tube. Il me semble qui est tout droit.
Aujourd'hui, le normal, vélo, travail. Il me semble que la journée sera plus ennuyeux que d'habitude. Hier, une collègue m'a dit "bienvenue aux enfers" (parce que je suis retourné au travail). Rare sincérité ici.
quinta-feira, 13 de agosto de 2015
Jeudi, 2015-08-13
Aujourd'hui, le jour s'est levé nuageux. J'ai pédalé à mon travail très tôt. Une pluie fine a commencé à tomber. J'ai arrêté devant le Club Portugais et j'ai attendu. La pluie a cessé. Je suis arrivé au travail et je suis entré dans le monde de l'ennui.
..........
Dictionaire Larousse.
ennui: lassitude morale, impression de vide engendrant la mélancolie, produites par le desoeuvrement, le manque d'intérêt, la monotonie.
domingo, 9 de agosto de 2015
sexta-feira, 7 de agosto de 2015
Un Stradivarius retrouvé 35 ans après sa disparition
Le Figaro:
"Voilà une bonne nouvelle. Un Stradivarius du 18e siècle, disparu en mai 1980, a été retrouvé dans un hôtel de Manhattan, 35 ans après sa disparition. Il a été restitué jeudi à New York aux filles de son propriétaire.
Le violon Ames, estimé à 5 millions de dollars, selon le procureur de Manhattan, appartenait au violoniste américain d'origine polonaise Roman Totenberg, décédé en 2012. Il avait été fabriqué en 1734 par le célèbre luthier italien, Antonio Stradivari.
L'instrument avait été volé en mai 1980 avec deux archets anciens appartenant au musicien, après un concert à la Longy School of Music à Cambridge, près de Boston, dans le nord-est des États-Unis.
Le 26 juin dernier, le précieux violon est réapparu dans un hôtel de Manhattan où l'ex-femme d'un musicien, également décédé, avait rencontré un expert pour le faire estimer. Celui-ci a alors reconnu le violon et a immédiatement prévenu la police.
Sa propriétaire a expliqué qu'elle ignorait que le violon avait été volé, et elle a accepté de le restituer aux trois filles de Roman Totenberg. Prodige qui avait fait ses débuts en solo à l'âge de 11 ans avec l'orchestre philharmonique de Varsovie, le violoniste avait ensuite émigré aux États-Unis en 1938. Il est décédé en 2012 à l'âge de 101 ans.
L'une de ses filles est une journaliste célèbre de la radio publique américaine NPR, chargée de couvrir la justice. Nina Totenberg a raconté à quel point son père avait été affecté par la disparition de son «partenaire musical pendant 38 ans». Selon elle, il avait toujours pensé que son violon avait été volé par un autre violoniste. Les autorités avaient estimé qu'elles n'avaient pas matière à ordonner une perquisition au domicile du musicien ainsi soupçonné.
D'après Nina Totenberg, c'est après la mort de ce violoniste en 2011 que son ex-épouse a retrouvé le violon et a cherché à le faire estimer.
Le Ames tient son nom du violoniste George Ames, auquel il appartenait à la fin du XIXe siècle.
Sur les quelque 1000 instruments fabriqués par Stradivari, environ 500 existent toujours dans le monde. Réputés pour leur qualité, ils se vendent parfois des millions de dollars."
quinta-feira, 6 de agosto de 2015
Les 100 plats préferés des Français
Le Figaro:
"La question fait régulièrement l'objets de sondages, dont les résultats diffèrent souvent selon les instituts. Pour réaliser son livre de recettes, Les 100 plats préférés des Français, paru chez Hachette Pratique au printemps dernier, la journaliste Leslie Gogois, rédactrice en chef du magazine de Yannick Alléno Yam, et auteur d'une quarantaine d'ouvrages culinaires, s'est appuyée sur deux études réalisées par TNS Sofres pour le magazine Vie pratique / Gourmand, à deux ans d'intervalle. Pour les plats salés comme pour les desserts, l'auteur a tiré 40 résultats de ces études, et en a ajouté 10, les plus cités sur Internet et dans les livres de cuisine.
Retrouvez ci-dessous les 10 plats et desserts préférés des Français présentés dans l'ouvrage. Et bon appétit bien sûr!"
Le top 10 salé:
1. Magret de canard
2. Moules-frites
3. Couscous
4. Blanquette de veau
5. Côte de bœuf
6. Gigot d'agneau
7. Steak-frites
8. Bœuf bourguignon
9. Raclette
10. Tomates farcies
Le top 10 sucré:
1. Fondant au chocolat
2. Crêpes
3. Mousse au chocolat
4. Île flottante
5. Tarte aux pommes
6. Tiramisu
7. Crème brûlée
8. Profiteroles
9. Millefeuille
10. Tarte aux fraises
Les 100 plats préférés des Français. Par Leslie Gogois. Éd. Hachette Pratique, mars 2015. 224 pages. Prix: 19,95€.
sexta-feira, 31 de julho de 2015
Un autre regard, un autre réalité
Ne pas trouver son chemin dans une ville, ça ne signifie pas grand
chose.
Mais s'égarer dans une ville comme on s'égare dans une forêt demande
toute une éducation.
Il faut alors que les noms des rues parlent à celui qui s'égare le
langage des rameaux secs qui craquent, et des petites rues au coeur de
la ville doivent pour lui refléter les heures du jour aussi nettement
qu'un vallon de montagne.
Cet art, je l'ai tardivement appris; il a exaucé le rêve dont les
premières traces furent des labyrinthes sur les buvards de mes cahiers.
Walter Benjamin | "Enfance berlinoise". In: Sens unique.
Walter Benjamin | "Enfance berlinoise". In: Sens unique.
terça-feira, 23 de junho de 2015
Petite balade à Recife
Dimanche dernier: promenade avec ma cousine - j'étais avec le vélo blanc [super!] que Paulo m'a emprunté!
segunda-feira, 22 de junho de 2015
"Avant-Voyage"
Paulo, tu m'as donné une info precieuse! Oui, je veux changer mon siège, et j'avais l'intention d'aller à Luck Viagens à la fin de cette semaine seulement pour faire ça. J'oublie toujours ces choses que je peux faire sur ligne! Pufffff!
Maintenant je suis dans cette phase "avant-voyage" que tu as décrit, quand on s'est demande: pourquoi j'ai inventé de faire ce voyage, Mon Dieu? J'essaie de rester calme...
Comme j'ai déjà dit, ton vélo est super! Et oui, c'est un autre posture, beaucoup plus confortable. Je savais que mon vélo était primaire, mais maintenant j'en suis sûre kkkkk
P.S.: Plus tard je vais poster une des photos que j'ai pris avant de commencer la promenade. [Tu le sais déjà, je n'apporte plus mon portable quand je fais du vélo...]
Maintenant je suis dans cette phase "avant-voyage" que tu as décrit, quand on s'est demande: pourquoi j'ai inventé de faire ce voyage, Mon Dieu? J'essaie de rester calme...
Comme j'ai déjà dit, ton vélo est super! Et oui, c'est un autre posture, beaucoup plus confortable. Je savais que mon vélo était primaire, mais maintenant j'en suis sûre kkkkk
P.S.: Plus tard je vais poster une des photos que j'ai pris avant de commencer la promenade. [Tu le sais déjà, je n'apporte plus mon portable quand je fais du vélo...]
Tu sais que tu peux
Renata:
Tu sais que tu peux faire le "check-in online" dans le site du TAP jusqu'à 72 heures avant ton vol? C'est bon car tu peux changer ton siège, si tu veux. Tu sais déjà ton siège?
Sur les vélos, ils ne sont pas désassemblés. Le grand vélo (roue 26) est avec le guidon tourné pour aligner avec le cadre et sans la roue avant (qui est très facile de tirer car il y a le attache rapide). Le p'tit vélo (roue 20) qui est pliable, j'ai plié le guidon seulement, le vélo est entier dans le boite. J'ai déjà fait l'emballage de plusieurs façons. C'est possible plier et mettre dans une boite ou simplement couvrir avec un plastique. Pour moi, ça dépend du matériel que j'ai à l'époque.
Enfin, qu'est-ce que tu as trouvé du grand vélo blanc? Je trouve que la posture du cycliste est meilleur que dans ton vélo, qu'est-ce que tu penses?
À bientôt
segunda-feira, 15 de junho de 2015
Jeu de boules, jeu de quilles...
quarta-feira, 10 de junho de 2015
Une voyageur obstinée
Elle est devenue une voyageur obstinée après la mort de son mari. Une fois, elle a décidé de voyager sans rien connaître du pays de destination. Bien sûr, elle connaissait certaines caractéristiques du pays. Ce que quelqu'un sait. Cependant, elle a voyagé sans consulter aucun des cartes de villes, aucun guide, sans obtenir aucune information sur les aéroports et les transports publics. D'une certaine manière, elle a préparé un test pour elle-même. D'autre part, elle voulait sentir le déplacement, elle voulait se sentir perdue.
L'avion a atterri dans la deuxième plus grande ville du pays. L'aéroport était un peu loin du centre historique. Bien sûr, elle ne savait pas cette chose. Elle a demandé des informations et a pris un bus pour le centre. Elle a marché dans les rues et a choisi un hôtel de bonne mine mais pas luxueux ou cher. Elle n'avait pas réservé mais elle a obtenu une chambre. Une fois installé, elle a quitté l'hôtel sans cartes, et a marché avec soin pour ne pas se perdre. Le lendemain, elle allait demander pour une carte à l'office du tourisme ou à l'hôtel. Elle a suivi une rue qui montait une colline. Là haut, il y avait une église ancienne et un cimetière. Il y avait des bancs en face du cimetière et il y avait une vue sur la ville là-bas. C'était tout qu'elle voulait ce jour-là.
sexta-feira, 5 de junho de 2015
"Nuits de juin"
L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo | Les rayons et les ombres. [1840].
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo | Les rayons et les ombres. [1840].
segunda-feira, 1 de junho de 2015
Un voyageur obstiné
Il était devenu un voyageur obstiné.
Il souffre d'une certaine sorte d'angoisse, il se sent incapable de saisir une ville. Comme on peut saisir une ville? Vivre dans cette ville, peut-être. Mais combien de temps il faut habiter là pour saisir une ville? Qu'est-ce que cela signifie, vraiment, saisir une ville?
Il ne croit pas aux coïncidences. Mais elles se produisent. Elles sont des fauts du monde artificiel, des fautes de la 'matrix'? Le cerveau humain est adapté à identifier les similarités et coïncidences, on dit.
Il aime à élire un, au moins un, 'objet' artistique, architecturale ou historique pour être apprécié avec la délectation, le temps et la précision dans chaque ville qu'il connaît. Il est une façon d'essayer de lutter contre cette angoisse de l'impossibilité à saisir.
Un certain jour, il a visité une ville presque exclusivement par voir une oeuvre de Brueghel représentant la chute d'Icare. Voilà le genre de chose qui lui remplit, lui donne un plaisir prolongé, une sorte de plaisir qui reste dans la mémoire pendant les années suivantes. La jouissance d'un seul objet, une seule oeuvre, un seul bâtiment. Entrer d'un musée ou une église avec cette détermination particulière. Utiliser 'tout le temps dans le monde' pour saisir cette objet.
Le lendemain de la visite, il a rencontré par hasard, dans un journal, un article ou une chronique dont l'auteur parlait de l'oeuvre de Brueghel et avec les mêmes mots, presque, avec lequel il avait décrit, dans la pensée, l'oeuvre pour un ami lointain. Il avait écrit dans la pensée et n'a pas eu le temps de mettre des mots sur le papier, et encore moins de les envoyer sur une carte postale, comme il avait l'intention.
sábado, 30 de maio de 2015
Lecture
« Un livre vaut à mes yeux par le nombre et la nouveauté des problèmes
qu'il crée, anime ou ranime dans ma pensée... J'attends de mes lectures
qu'elles me produisent de ces remarques, de ces réflexions, de ces
arrêts subits qui suspendent le regard, illuminent des perspectives et
réveillent tout à coup notre curiosité profonde. »
Paul Valéry | Extrait du Tome I de ses Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade.
Paul Valéry | Extrait du Tome I de ses Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade.
sexta-feira, 29 de maio de 2015
Des notes
Les jours du travail sont semblables. Vélo, travail, maison. Les mardis et les jeudis, je me réveille plus tôt pour arriver à sept heures à la classe de français. Les autres jours, je me laisse réveiller sans réveil. Mais je ne me réveille pas tard, juste je ne me force pas à me réveiller avant mon corps. Le chemin que je fais à la classe - et après la classe, au travail – c'est tellement tranquille que je l'ai adopté presque tous les jours.
Hier soir, la balade à vélo habituelle des jeudis. Il y avait parmi les cyclistes un petit-être-l'enfer-c'est-les-autres qui laissait jouer des musiques à un volume élevé de quelque gadget infâme. Quelle tragédie. Je suis allé pour loin de lui. Pédaler est une activité silencieuse et méditative, malgré le bruit que la ville elle-même crée.
(À relire Alice Munro. Magnifique.)
quinta-feira, 28 de maio de 2015
Des notes clairsemés
J'ai pris un livre au hasard. Je suis à lire des autres livres mais, parfois, je veux une autre chose, je veux quelque chose de différent. Il était un livre de Alice Munro. J'ai ouvert au hasard, aussi, et un conte commençait d'une façon très interessante... je ne pus pas laisser le livre.
Sur ma table de travail, il y a des souvenirs de voyages, miennes et celles des autres. Mes collegues de travail apprécient les apporter pour moi. Il y a un sabot, une petite tour Eiffel, une cabine téléphonique anglaise, une tasse émaillé de Ceský Krumlov, une tasse avec La Joconde, une tasse d'une eau-de-vie brésilienne.
quarta-feira, 27 de maio de 2015
Des notes perdues
Toujours maison-boulot-maison à vélo. À la télé, je regarde une petite partie du "Giro d'Itália". Récemment, j'ai vu quelques films françaises - à des jours différents. "Les garçons et Guillaume, à table!", à propos des incertitudes sexuelles de Guillaume, comédien et réalisateur. "La grande boucle" sur un homme qui réalise son rêve de prendre part dans Le Tour de France. "Vous n'avez rien encore vu", un filme où les comédiens jouent le rôle d'eux-mêmes, à regarder et à jouer - en même temps - une pièce de théâtre sur Orphée et Eurydice.
segunda-feira, 25 de maio de 2015
Apollinaire
Mai
Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains ?
Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j’ai tant aimée
Les pétales fleuris sont comme ses paupières
Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s’éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment
Le mai le joli mai a paré les ruines
De lierre de vigne vierge et de rosiers
Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes
Guillaume Apollinaire | Alcools, 1913
Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains ?
Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j’ai tant aimée
Les pétales fleuris sont comme ses paupières
Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s’éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment
Le mai le joli mai a paré les ruines
De lierre de vigne vierge et de rosiers
Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes
Guillaume Apollinaire | Alcools, 1913
![]() |
| View from Urbar (left side of the river Rhine) onto the Loreley-rock and the Upper Middle Rhine Valley Source: Felix Koenig (Wikipedia). |
Des petites notes
Aujourd'hui, le retour au travail. Je me suis levé très tôt et j'ai pedalé vers le centre-ville. Une amie qui a voyagé aux Pays-Bas m'a donné un petit sabot comme souvenir.
Le dernier samedi, nous avons fait une excellente promenade à vélo. Nous sommes allés du centre-ville de Gravatá vers la Cascade des Palmiers, aller-retour 40 km.
Aujourd'hui, j'ai déjeuné dans le lieu d'habitude. Quelle mauvaise nourriture! Je vais changer le lieu du déjeuner vite!
sexta-feira, 22 de maio de 2015
Le travail c'est la santé - Henri Salvador
Après environs trente jours de congé, je vais retourner au travail le lundi prochain. Ça me rappelle la drôle chanson d'Henri Salvador, "Le travail c'est la santé".
Le travail c'est la santé
Rien faire c'est la conserver
Les prisonniers du boulot
N'font pas de vieux os.
Ces gens qui cour’nt au grand galop
En auto, métro ou vélo
Vont-ils voir un film rigolo ?
Mais non, ils vont à leur boulot
Le travail c'est la santé
Rien faire c'est la conserver
Les prisonniers du boulot
N'font pas de vieux os.
Ils boss’nt onze mois pour les vacances
Et sont crevés quand elles commencent
Un mois plus tard, ils sont costauds
Mais faut reprendre le boulot
Dire qu'il y a des gens en pagaille
Qui courent sans cesse après le travail
Moi le travail me court après
Il n'est pas près de m'rattraper.
Maint'nant dans le plus p'tit village
Les gens travaillent comme des sauvages
Pour se payer tout le confort
Quand ils l'ont tout, ils sont morts.
quarta-feira, 20 de maio de 2015
C'est seulement le début!
J'ai commencé aujourd'hui a fêter mon anniversaire! C'est toujours comme ça: j'ai des petits rendez-vous avec quelques amis, parce que je n'aime pas des "grandes fêtes". Et je suis allée au Escalante's Tex-Mex: très proche de chez toi! J'ai beaucoup aime - et j'ai beaucoup mangé aussi! - et je dois admettre: je suis ivre. Mais, Baudelaire a dit:
Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.
[Charles Baudelaire. Le Spleen de Paris. XXXIII].
| Queso Fundido + Nachos Mexicains + Mojitos! Dé-li-cieux! |
Janire et Mikel
Je vous présente mes amis du Warmshowers, Janire et Mikel. Ils sont un couple de cyclotouristes espagnols, d'origine basque: Janire est de Gernika et Mikel est de Durango. Il y a deux ans, ils sont parti de New York, aux États-Unis, pour une longue promenade à vélo. Ils ont commencé aux États-Unis, évidemment et ils sont passé pour le Canada, le Mexique, toute l'Amérique Central, le Colombie, la Venezuela et maintenant, ils sont au Brésil.
À Recife, ils étaient chez moi quelques jours. Le dimanche dernier, ils ont continué leur voyage vers le Sud du pays et de l'Amérique.
terça-feira, 19 de maio de 2015
segunda-feira, 18 de maio de 2015
Marcel Proust - paragraphe (2)
À mon avis, ce tronçon est très bonne...
...
Ma mère ne parut pas très satisfaite que mon père ne songeât plus pour moi à la "carrière". Je crois que soucieuse avant tout qu'une règle d'existence disciplinât les caprices de mes nerfs, ce qu'elle regrettait, c'était moins de me voir renoncer à la diplomatie que m'adonner à la littérature. "Mais laisse donc, s'écria mon père, il faut avant tout prendre du plaisir à ce qu'on fait. Or, il n'est plus un enfant. Il sait bien maintenant ce qu'il aime, il est peu probable qu'il change, et il est capable de se rendre compte de ce qui le rendra heureux dans l'existence." En attendant que grâce à la liberté qu'elles m'octroyaient, je fusse, ou non, heureux dans l'existence, les paroles de mon père me firent ce soir-là bien de la peine. De tout temps ses gentillesses imprévues m'avaient, quand elles se produisaient, donné une telle envie d'embrasser au-dessus de sa barbe ses joues colorées que si je n'y cédais pas, c'était seulement par peur de lui déplaire. Aujourd'hui, comme un auteur s'effraye de voir ses propres rêveries qui lui paraissent sans grande valeur parce qu'il ne les sépare pas de lui-même, obliger un éditeur à choisir un papier, à employer des caractères peut-être trop beaux pour elles, je me demandais si mon désir d'écrire était quelque chose d'assez important pour que mon père dépensât à cause de cela tant de bonté. Mais surtout en parlant de mes goûts qui ne changeraient plus, de ce qui était destiné à rendre mon existence heureuse, il insinuait en moi deux terribles soupçons. Le premier c'était que (alors que chaque jour je me considérais comme sur le seuil de ma vie encore intacte et qui ne débuterait que le lendemain matin) mon existence était déjà commencée, bien plus, que ce qui allait en suivre ne serait pas très différent de ce qui avait précédé. Le second soupçon, qui n'était à vrai dire qu'une autre forme du premier, c'est que je n'étais pas situé en dehors du Temps, mais soumis à ses lois, tout comme ces personnages de roman qui, à cause de cela, me jetaient dans une telle tristesse, quand je lisais leur vie, à Combray, au fond de ma guérite d'osier. Théoriquement on sait que la terre tourne, mais en fait on ne s'en aperçoit pas, le sol sur lequel on marche semble ne pas bouger et on vit tranquille. Il en est ainsi du Temps dans la vie. Et pour rendre sa fuite sensible, les romanciers sont obligés, en accélérant follement les battements de l'aiguille, de faire franchir au lecteur dix, vingt, trente ans, en deux minutes. Au haut d'une page on a quitté un amant plein d'espoir, au bas de la suivante on le retrouve octogénaire, accomplissant péniblement dans le préau d'un hospice sa promenade quotidienne, répondant à peine aux paroles qu'on lui adresse, ayant oublié le passé. En disant de moi: "Ce n'est plus un enfant, ses goûts ne changeront plus, etc.", mon père venait tout d'un coup de me faire apparaître à moi-même dans le Temps, et me causait le même genre de tristesse, que si j'avais été non pas encore l'hospitalisé ramolli, mais ces héros dont l'auteur, sur un ton indifférent qui est particulièrement cruel, nous dit à la fin d'un livre: "il quitte de moins en moins la campagne. Il a fini par s'y fixer définitivement, etc."
sábado, 16 de maio de 2015
segunda-feira, 11 de maio de 2015
sexta-feira, 8 de maio de 2015
Paragraphe
"Et il y un jour aussi où elle me dit: "Vous savez, vous pouvez m'appeller Gilberte, en tous cas moi, je vous appellerai pour votre nom de baptême. C'est trop gênant." Pourtant elle continua encore un moment à se contenter de me dire "vous" et comme je lui faisais remarquer, elle sourit, et composant, construisant une phrase comme celles qui dans le grammaires étrangères n'ont d'autre but que de nous faire employer un mot nouveau, elle la termina par mon petit nom. E me souvenant plus tard de ce que j'avais senti alors, j'y ai démêlé l'impression d'avoir été tenu un instant dans sa bouche, moi-même, nu, sans plus aucunes des modalités sociales qui appartenait aussi, soit à ses autres camarades, soit, quand elle disait mon nom de famille, à mes parents, et dont ses lèvres - en l'effort qu'elle faisait, un peu comme son père, pour articuler les mots qu'elle voulait mettre en valeur - eurent l'air de me dépouiller, de me dévêtir, comme de sa peau un fruit dont on ne peu avaler que la pulpe, tandis que son regard, se mettant au même degré nouveau d'intimité que prenait sa parole, m'atteignait aussi plus directement, non sans témoigner la conscience, le plaisir et jusque la gratitude qu'il en avait, en se faisant accompagner d'un sourire."
Marcel Proust - À la recherche du temps perdu.
Un enfant et son vélo
Cette ancienne image a eté fait en 1911. Je l'ai trouvé dans le livre "O Retrato e o Tempo" (L'image et le temps) qui a été edité par la Fondation Joaquim Nabuco. Cet immense livre rassaemble une collection de photos de la période 1840-1920.
quinta-feira, 7 de maio de 2015
Au milieu
La Mairie de la ville de São Paulo - dans le Sud-Est du pays - a fait une piste cyclable au milieu d'une avenue de circulation très lourde. Je n'utiliserais jamais une telle piste! Cliquez ici pour voir la nouvelle.
René Char
L'imagination consiste à expulser de la réalité plusieurs personnes incomplètes pour, mettant à contribution les puissances magiques et subversives du désir, obtenir leur retour sous la forme d'une présence entièrement satisfaisante. C'est alors l'inextinguible réel incréé.
René Char | Fureur et Mystère. [1962]
René Char | Fureur et Mystère. [1962]
terça-feira, 5 de maio de 2015
L’emmurée de la Rue Neuve
L'histoire de L’emmurée de la Rue Neuve n’est-ce pas
seulement une légende urbaine de Recife, mais aussi un livre de Carneiro
Vilela, un écrivain pernamboucain. Ce feuilleton a été publié dans le “Jornal
Pequeno”, tous les jours, de 1909 à 1912.
Le résumé de l’intrigue: Jaime Favais, un riche – rude et vengeur – commerçant, propriétaire de une boutique au rez-de-chaussée d’un sobrado dans la Rue Neuve, découvre que sa fille Clotilde est enceinte de Leandro, un fripon. Et, pour aggraver la situation, il a découvert aussi que Leandro était amant de son épouse, Josefina.
Jaime ordonne de tuer Leandro et, à cause de cela, Josefina est devenue folle. Jaime essaie de marier Clotilde avec son neveu, João, qui travail avec lui. Mais João refuse la proposition. C’est en ce moment là que se produit la terrible punition: il lui attache les mains avec une corde, il lui couvre avec un drap et il lui mettre dans la toilette du sobrado. Un malfaiteur aide Jaime en obligeant un maçon à fermer aux briques la porte de la toilette.
Après tout cela, Jaime s’enfuit au Portugal et il reste là pendant trois ans. Au cours de cette période, Josefina est morte. Donc, Jaime rentre à Recife et il va habiter au étage supérieur de l’ancien sobrado. Là, il est tourmenté par gémissements éthérés et pour la vision de la “figure blanche et vaporeuse de sa fille”, selon Carneiro Vilela.
Jusqu’à présent, certains assurent avoir vu cette apparition. Dans l’endroit ont arrivés des phénomènes bizarres [le petit-fils de l’auteur dit que le bâtiment serait le número 200]: les meubles qui bougent tout seul, des frappés derrière les murs, des demandes de secours, des pleurs angoissés, etc.
On ne sait pas la quantité de faits réels que Carneiro Vilela a utilisé pour écrire son livre. Pourtant, il y a des racontes sur des squelettes trouvés derrière des faux murs des sobrados et des vielles maisons de Recife. On ne peut pas savoir si ces gens étaient encore vivant ou s’il serait le cas d’occultation de cadavres. On suppose que ces corps appartenait aux esclaves ou aux membres de la famille touchés par des maladies stigmatisées par la societé: la maladie de Hansen ou la santé mentale, par exemple.
De toute façon, l’halo
de mystère ne s’est pas dissipé et l’intérêt demeure encore: le roman de
Carneiro Vilela a reçu une nouvelle edition l’année dernière (2014) [les ventes
ont été superbes malgré les 518 pages]; une série télévisée a été basé sur le livre,
il s’appelle “Amores Roubados”; et il y a aussi une pièce de théâtre très
amusante qui parodie la trame, “O Amor de Clotilde por um certo Leonardo
Dantas”.
Le résumé de l’intrigue: Jaime Favais, un riche – rude et vengeur – commerçant, propriétaire de une boutique au rez-de-chaussée d’un sobrado dans la Rue Neuve, découvre que sa fille Clotilde est enceinte de Leandro, un fripon. Et, pour aggraver la situation, il a découvert aussi que Leandro était amant de son épouse, Josefina.
Jaime ordonne de tuer Leandro et, à cause de cela, Josefina est devenue folle. Jaime essaie de marier Clotilde avec son neveu, João, qui travail avec lui. Mais João refuse la proposition. C’est en ce moment là que se produit la terrible punition: il lui attache les mains avec une corde, il lui couvre avec un drap et il lui mettre dans la toilette du sobrado. Un malfaiteur aide Jaime en obligeant un maçon à fermer aux briques la porte de la toilette.
Après tout cela, Jaime s’enfuit au Portugal et il reste là pendant trois ans. Au cours de cette période, Josefina est morte. Donc, Jaime rentre à Recife et il va habiter au étage supérieur de l’ancien sobrado. Là, il est tourmenté par gémissements éthérés et pour la vision de la “figure blanche et vaporeuse de sa fille”, selon Carneiro Vilela.
Jusqu’à présent, certains assurent avoir vu cette apparition. Dans l’endroit ont arrivés des phénomènes bizarres [le petit-fils de l’auteur dit que le bâtiment serait le número 200]: les meubles qui bougent tout seul, des frappés derrière les murs, des demandes de secours, des pleurs angoissés, etc.
On ne sait pas la quantité de faits réels que Carneiro Vilela a utilisé pour écrire son livre. Pourtant, il y a des racontes sur des squelettes trouvés derrière des faux murs des sobrados et des vielles maisons de Recife. On ne peut pas savoir si ces gens étaient encore vivant ou s’il serait le cas d’occultation de cadavres. On suppose que ces corps appartenait aux esclaves ou aux membres de la famille touchés par des maladies stigmatisées par la societé: la maladie de Hansen ou la santé mentale, par exemple.
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| La nouvelle edition du livre |
![]() |
| La pièce de théâtre |
segunda-feira, 4 de maio de 2015
Le week-end-férié-anniversaire
Salut, Paulo!
Bien, nous parlons toujours des jours fériés ici sur le blog, tu as apperçu ça? C'est un déjà vu permanent!
Bien, malgré la fête du travail le vendredi dernier, j'ai travaillé le samedi matin quand même. L'après-midi je suis rentrée chez moi et j'ai dormi sur le canapé. Le soir deux amis m'ont invité à aller au Alto da Sé: je n'ai pas bu beaucoup de caipiroska, mais elle était très forte! Et il y avait quelques temps que je ne buvais rien: de toute façon, en dépit du monde qui tounait un tout petit peu, j'ai réussi rentré chez moi en marchant en ligne droite! hahaha
Hier, je n'ai pas fait du vélo: j'avais quelques choses à résoudre sur l'Internet et, le matin, c'est la seule heure où il n'y a personne dans la maison. Après, je suis allée déjeuner chez ma grand-mère: c'était son anniversaire, et tous mes tantes [et un oncle] et mes cousines [et un cousin] étaient là. Et, comme d'habitude, il y avait de nourriture en abondance: feijoada, escondidinho de bacalhau, strogonoff de frango, fava. Pour le dessert, un gâteau aux pruneaux. C'était bon!
Et aujourd'hui... toute la routine a recommencé.
Bien, nous parlons toujours des jours fériés ici sur le blog, tu as apperçu ça? C'est un déjà vu permanent!
Bien, malgré la fête du travail le vendredi dernier, j'ai travaillé le samedi matin quand même. L'après-midi je suis rentrée chez moi et j'ai dormi sur le canapé. Le soir deux amis m'ont invité à aller au Alto da Sé: je n'ai pas bu beaucoup de caipiroska, mais elle était très forte! Et il y avait quelques temps que je ne buvais rien: de toute façon, en dépit du monde qui tounait un tout petit peu, j'ai réussi rentré chez moi en marchant en ligne droite! hahaha
Hier, je n'ai pas fait du vélo: j'avais quelques choses à résoudre sur l'Internet et, le matin, c'est la seule heure où il n'y a personne dans la maison. Après, je suis allée déjeuner chez ma grand-mère: c'était son anniversaire, et tous mes tantes [et un oncle] et mes cousines [et un cousin] étaient là. Et, comme d'habitude, il y avait de nourriture en abondance: feijoada, escondidinho de bacalhau, strogonoff de frango, fava. Pour le dessert, un gâteau aux pruneaux. C'était bon!
Et aujourd'hui... toute la routine a recommencé.
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